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Offre d'emploi : Professeur ou professeure en première transformation-sciage et usinage (SBF)

12 mai 2022

Milieu de vie privilégié au coeur de la ville de Québec et première université francophone en Amérique du Nord, l’Université Laval est une grande université ouverte sur le monde et reconnue pour sa culture de l’excellence en enseignement et en recherche. Grâce au Département des sciences du bois et de la forêt de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, l’Université Laval est la seule institution universitaire au Québec à offrir des programmes de 1er cycle en foresterie et génie du bois menant à l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec ou à l’Ordre des ingénieurs du Québec. Le Département des sciences du bois et de la forêt est également responsable du baccalauréat intégré multi-facultaire en environnements naturels et aménagés. Il compte 35 professeurs ou enseignants à temps plein, cinq chaires de recherche, trois chaires de leadership en enseignement, un consortium de recherche, deux centres de recherche et plus de 500 étudiants de 1er, 2e et 3e cycles. Les collaborations avec les départements de géographie et de sciences géomatiques, de même qu’avec ceux des autres facultés de l’Université Laval, offrent des opportunités intéressantes de recherche multidisciplinaire.

Description du poste

Conformément à son plan de développement, le Département des sciences du bois et de la forêt est à la recherche d’une professeure ou d’un professeur en première transformation-sciage et usinage. La personne recrutée devra enseigner en français à tous les cycles, appuyer les différents programmes du département, en particulier celui du baccalauréat coopératif en génie du bois, et développer un programme de recherche dans les domaines ciblés. Plus précisément, les activités d’enseignement et de recherche porteront sur les domaines suivants:

  1. Sciage, aménagement d’usine et classement du bois ;
  2. Modélisation, simulation et optimisation du sciage
  3. Usinage du bois ;
  4. Contrôle de qualité et statistiques industrielles ;
  5. Application des approches manufacturières de l’industrie 4.0 à la première transformation du bois (automatisation, robotique, apprentissage profond, etc.).

La tâche comprend :

  1. L’enseignement en français en première transformation du bois et autres domaines connexes aux trois cycles universitaires ;
  2. Le développement de matériel pédagogique et de didactique ;
  3. L’obtention de financement de recherche auprès d’organismes de subvention et partenaires externes pour soutenir ses travaux de recherche ;
  4. La conduite de travaux de recherche et la direction d’étudiantes et d’étudiants de 2e et 3e cycles sur des sujets reliés aux domaines cités ci-haut ;
  5. La participation à des comités départementaux, facultaires, universitaires et multipartites (avec les secteurs privé et public) ;
  6. S’intégrer aux activités du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables.

Critères de sélection

  1. Posséder un diplôme de baccalauréat en génie du bois, en génie industriel ou dans une discipline connexe et un diplôme de doctorat d’une université reconnue, ou être sur le point de l’obtenir;
  2. Posséder des compétences particulières en sciage et dans au moins deux autres des domaines énumérés Posséder une connaissance des enjeux reliés à la première transformation, au Québec et ailleurs dans le monde;
  3. Démontrer des aptitudes en pédagogie universitaire et en mobilisation des connaissances ;
  4. Démontrer la capacité d’obtenir le financement nécessaire à sa recherche auprès des organismes subventionnaires publics ou privés ;
  5. Présenter une vision pour le poste en matière de pédagogie universitaire et de recherche et proposer des actions concrètes pour la réaliser ;
  6. Être membre d’un ordre d’ingénieurs canadien reconnu par le Bureau canadien d’agrément des programmes de génie (BCAPG) ou démontrer son éligibilité à le devenir dans un délai d’un an.

Traitement et conditions d’emploi: selon la convention collective en vigueur.

Date prévue d’entrée en fonction: 1er novembre 2022


Valorisant la diversité, l’Université invite toutes les personnes qualifiées à présenter leur candidature, en particulier les femmes, les Autochtones, les membres de minorités visibles et ethniques, et les personnes handicapées. La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent.

L’université Laval étant une université francophone, l’annexe B de la convention collective stipule que la professeure ou le professeur qui n’a pas le français comme langue maternelle doit, dans un délai prescrit, démontrer une compétence langagière fonctionnelle du français oral et écrit.


Toute personne intéressée est priée de faire parvenir par courriel une lettre d’intérêt, un document d’une à deux pages décrivant sa vision et sa philosophie de l’enseignement universitaire à tous les cycles et de la recherche, un curriculum vitæ incluant une liste de publications et le nom de trois personnes en référence au plus tard le 30 juin 2022 à 17 :00 à :

Directeur
Département des sciences du bois et de la forêt
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
Université Laval
Québec (Québec)
Canada G1V 0A6

Téléphone : 1-418-656-2131 poste 407128
Courrier électronique : direction-foresterie@sbf.ulaval.ca

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En ville, les grands arbres sont indispensables

12 mai 2022

Les arbres sont des éléments importants de notre paysage urbain. Avec plus de 50% de la population mondiale vivant en ville, il serait inimaginable de se passer des nombreux services écosystémiques (les bénéfices aux résidents) qu’ils nous rendent. Nous en avons bien eu la preuve dans les mois précédents lorsque les mesures sanitaires étaient des plus restrictives: les parcs urbains ont vu leur taux de fréquentation s’accentuer de façon faramineuse. Et ce n’est pas le fruit du hasard! La présence d’arbres a pour effet de favoriser la santé physique et mentale des individus, et c’est entre autres ce qui peut expliquer le fait que les citadins ont senti le besoin de se retrouver dans des espaces verdoyants.

Lisez l'article d'Alison Munson et d'Anaïs Paré sur le site The Conversation >> 

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Déploiement de l’application DéambUL

06 mai 2022

À l'occasion du congrès de l’ACFAS, l’application DéambUL a été déployée pour des premiers tests, . DéambUL est une Géo-application gratuite, disponible sur Google Play et App Store, qui vous localise sur une carte et qui propose deux grandes fonctionnalités, se déplacer d’un pavillon ou une activité à un autre lieu, et découvrir des parcours thématiques. Par ailleurs, les activités du congrès de l’ACFAS y sont recensées, ainsi que leur horaire. Les parcours thématiques vous proposent de découvrir le campus, via une série de points d’intérêt et tout cela en prenant une marche santé! En plus des activités de l’ACFAS, des arrêts de bus et des services aux étudiants, plus de 10 parcours thématiques sont proposés, venez donc les découvrir, simplement télécharger l’app DéambUL.

Lien Google Play (Android) : https://play.google.com/store/apps/details?id=ca.ulaval.deambul 
Lien App Store (Apple): https://apps.apple.com/us/app/d%C3%A9ambul/id1611209926 

L’application DéambUL a été conçue et développée en quelques mois par une équipe formée de Suzie Larrivée et Jacynthe Pouliot de la FFGG, Stefano Biondo, Martin Ouellet, Alexandre Robert-Tessier de la Bibliothèque (Centre Géostat) ainsi, et surtout, avec le travail d’étudiants de 1er cycle de la faculté dans le cadre de stages de formation (Alexandre Paradis, Marie-Claude Bouchard, Claire Horsin et Marius LeMarechal). De plus, nous soulignons la participation à différents niveaux de Martine Lapointe, Sonia Rivest, Daniel Forget et Julie Ferland et le soutien financier de la faculté FFGG, du département SCG, du centre Géostat et du BVE.  

Ce sont les premiers tests de déploiement qui sont effectués grand public à l’occasion de l’ACFAS. DéambUL est donc toujours en développement, n’hésitez pas à nous faire vos commentaires. Si les tests lors du congrès de l’ACFAS sont concluants, on souhaite que l’application DéambUL trouve une certaine pérennité dans sa disponibilité à l’Université Laval (ex. nouveaux étudiants, promotion variée d’activités, congrès, etc).

Bon congrès et bonne navigation de l’équipe des DéambULeux!
 

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Les «5 à 7 jasette», 6 avril 2022

05 mai 2022

En ces temps de changements, d’incertitudes, de nouvelles réalités, nous avons senti le besoin de reconnecter nos étudiants et étudiantes en foresterie avec la réalité du terrain. Leur faire connaître les défis actuels, les nouvelles approches et philosophies du monde du travail, nous est apparu essentiel. Une occasion de confirmer des choix de carrière ou de découvrir des milieux de travail stimulants, les «5 à 7 jasette» invitent à la discussion et au partage entre les étudiants et étudiantes de la FFGG et les acteurs du milieu.

La première édition du «5 à 7 jasette», que nous espérons la première d’une longue série, abordait le sujet de l’aménagement forestier durable pratiqué au Québec. Cette édition était davantage orientée vers l’industrie de la récolte et de la transformation du bois. Nos invités, Frédéric Verreault de Nordic, Étienne Vézina de Produits forestiers Résolu et André Gilbert de Boisaco, ont partagé leur point de vue avec les étudiants et étudiantes et ont répondu de manière très sincère et détendue à leurs questions. L’association des étudiants en foresterie et environnement de l’Université Laval (AÉFEUL), sous le mentorat de Mme Nathalie Pratte, ingénieure forestière retraitée et donatrice à la FFGG, est responsable de l’organisation de ces événements. Afin de faciliter le travail de l’animatrice, Anne Bernard, postdoctorante en sciences forestières, l’AÉFEUL avait préalablement posé des questions aux étudiants et étudiantes de la faculté. Leurs réponses ont permis d’enrichir la rencontre et d’amener les participants sur les sujets les plus sensibles et les plus intéressants pour l’auditoire.

Les prochaines éditions du «5 à 7 jasette» permettront aux étudiants et étudiantes de la FFGG de découvrir d’autres milieux, d’autres facettes de la foresterie au Québec. Nous pensons entre autres à la foresterie autochtone et au domaine de la conservation. Toutes les suggestions sont les bienvenues!
 

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Alexis Achim, nommé vice-doyen à la recherche

27 avril 2022

Alexis Achim, professeur-chercheur sera le prochain vice-doyen à la recherche de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG) à partir du 1er mai 2022. Il succédera à Jacynthe Pouliot qui occupait ce poste depuis quatre ans. Nancy Gélinas, doyenne de la Faculté a tenu à souligner le travail de restructuration du vice-décanat à la recherche réalisé par Mme Jacynthe Pouliot ainsi que la grande qualité de ses interventions dans différents dossiers lors de son passage comme vice-doyenne à la recherche.

Selon Mme Gélinas, « M. Alexis Achim sera un atout important pour la FFGG, il pourra partager son expérience et accompagner nos chercheurs et chercheuses dans leurs démarches de financement. De plus, ses projets étant déjà à l’interface de la science du bois, des sciences forestières, de la géographie (via la dendrochronologie) et de la géomatique (via le LIDAR), il deviendra rapidement un vecteur d’innovation pour nos trois départements. Son expérience de gestion à titre de directeur du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables (CRMR) témoigne de ses compétences pour être à la tête de l'équipe du vice-décanat à la recherche ».

Alexis Achim a obtenu son baccalauréat en aménagement et environnement forestiers de l’Université Laval. Après avoir obtenu un doctorat en sylviculture de la même institution en 2004, il s’est joint à l’institut Forest Research à Édimbourg en Écosse où il œuvrait comme chercheur en biomécanique des arbres et en sciences du bois. Il est revenu à l’Université Laval en 2007 en tant que professeur de sylviculture. Son programme de recherche relie les pratiques forestières à la valorisation du bois en tant que matériau renouvelable « par excellence ». Il a dirigé le Centre de recherche sur les matériaux renouvelables de l’Université Laval de 2017 à aujourd’hui et il a récemment lancé avec plusieurs partenaires à l’échelle canadienne le projet de recherche Silva21 qui vise à adapter la sylviculture à la réalité des changements climatiques. Il est également membre de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec et membre associé au Centre d’étude de la forêt.

 

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Cérémonie d'engagement de l'ingénieur pour nos finissantes et finissants en génie géomatique et en génie du bois!

19 avril 2022

Félicitations à nos finissantes et à nos finissants en génie géomatique et en génie du bois qui ont reçu leur jonc lors de la cérémonie d'engagement de l'ingénieur au mois de mars dernier. 

Instaurée en 1925 par les fondateurs de la Société des Sept Gardiens inc., la cérémonie d'engagement de l'ingénieur est une tradition canadienne qui sensibilise les finissantes et finissants des programmes en génie aux devoirs associés à leur future profession. Pour symboliser cet engagement, un jonc de fer martelé est remis à chaque aspirante et aspirant ingénieur(e). Son apparence martelée est fort significative puisqu’elle évoque à la fois l’esprit en formation de la ou du jeune ingénieur(e) et les difficultés qu’elle ou il risque de rencontrer durant son parcours professionnel.

Source des photos: Ludovic Gauthier, photographe 

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Dévoilement des récipiendaires des Prix Enseignement et Encadrement de la FFGG.

19 avril 2022

Les Prix Enseignement et Encadrement de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sont de retour cette année. Pour cette nouvelle édition, les candidatures devaient être soumises uniquement par des membres de notre communauté étudiante. Un comité formé de 6 membres étudiants (1 par association) ainsi qu’un membre du personnel représentant la Faculté ont analysé les candidatures et sélectionné les récipiendaires.

Prix «Enseignement - corps professoral» - Jean-François Bissonnette

Le prix «Enseignement - corps professoral» vise à reconnaître publiquement l’excellence de l'enseignement d'une professeure ou d'un professeur à la Faculté. Pour le concours 2022, le prix a été remis à un membre du corps professoral du Département de géographie. Il s'agit de Jean-François Bissonnette, professeur-chercheur spécialisé en développement durable du territoire et en agroforesterie.  Sa candidature a été soumise par deux groupes d'étudiantes et étudiants au baccalauréat en développement durable du territoire qui ont grandement apprécié sa disponibilité, son habileté à présenter une matière claire et pertinente et son ouverture à l’échange et aux discussions.  Selon ceux-ci, "il verbalise très bien les concepts qui peuvent parfois être plus techniques et complexes. Son travail et ses recherches le passionnent et il transmet cette énergie à travers son enseignement".  

Prix «Enseignement - autre personnel enseignant» - Dominic Toupin

Le prix «Enseignement - autre personnel enseignant»  vise à reconnaître publiquement l’excellence de l'enseignement de la part du personnel enseignant non membre du corps professoral, tel que les responsables de travaux pratiques, responsables de formation pratique, chargé(e)s d’enseignement, chargé(e)s de cours et professionnel(le)s responsables d’un ou plusieurs cours à la Faculté. Dans le cadre du concours 2022, le prix a été remis à un membre du personnel enseignant non membre du corps professoral du Département des sciences du bois et de la forêt. Le récipiendaire est Dominic Toupin qui est chargé de cours depuis de nombreuses années. Selon les étudiants qui ont transmis sa candidature: "il offre des conseils très pertinents en vue de nos futures responsabilités professionnelles et son attitude "terre-à-terre" nous ramène à ce qui est important dans le domaine". De plus, ils ont tenu à souligner son dynamisme même dans le cadre de l'enseignement à distance en raison de la pandémie. Selon eux, "M. Toupin était sans hésitation l'enseignant le plus dynamique. Il savait exploiter le meilleur des plateformes en ligne comme Teams, créer des discussions de support pour les laboratoires, etc. Il a su rendre son cours intéressant et pertinent dans nos apprentissages malgré les circonstances et n'a pas eu peur d'apprendre à maitriser de nouveaux outils pour y parvenir". 

Prix «Encadrement» - Sylvie Daniel

Le prix «Encadrement»  vise à reconnaître publiquement l’excellence de l'encadrement aux cycles supérieurs d'une professeure ou d'un professeur de la Faculté. Pour le concours 2022, le prix a été accordé parmi le corps professoral du Département des sciences géomatiques. Le prix a été remis à Sylvie Daniel, professeure-chercheuse en géomatique et spécialisée notamment en acquisition de données, traitement d’image et réalité augmentée. Six étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs ont appuyé sa candidature. Selon ce groupe, "elle peut être considérée sans doute comme un modèle de professeure vis-à-vis l’encadrement de ses étudiants gradués.  Le dévouement de Sylvie pour la réussite de ses étudiants gradués est remarquable à plusieurs niveaux, dans l’encadrement avec les rencontres hebdomadaires, dans les retours constructifs des documents et dans son ouverture d’esprit concernant les directions à prendre pour les projets de recherche. Sylvie est sans doute une source d’inspiration concernant la recherche scientifique car elle transmet son intérêt personnel à travers chacun des projets et des démarches entreprises par ses étudiants."

À chaque année, une rotation des catégories se fera à travers les 3 Départements et permettra ainsi de mettre en valeur le travail des intervenants autant au niveau de l'enseignement que de l'encadrement. En 2023, le Prix "Enseignement - corps professoral" au sein du Département des sciences géomatiques, le prix "Enseignement - autre personnel enseignant" sera remis dans le Département de géographie et le récipiendaire du prix "Encadrement" sera dans le Département des sciences du bois et de la forêt.

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403 000$ ont été remis en bourses en 2021-2022 à 95 boursières et boursiers

14 avril 2022

La cérémonie des bourses de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG) a eu lieu le 13 avril dernier en mode virtuel sous le thème "Honneurs en plein air". Ce fut l'occasion de souligner et d'honorer les 95 boursières et boursiers 2021-2022. Plus de 403 000$ ont été remis en bourses!

La doyenne de la FFGG a tenu à souligner l'engagement et l'excellence des étudiantes et des étudiants dans les trois départements. Elle a également présenté les nouvelles bourses qui ont été créé cette année dont la bourse Belle Audace-Thérèse Sicard, les bourses d'admission en génie géomatique - 1er cycle et les bourses Nathalie Pratte en environnement.

Le retour des Prix Enseignement et Encadrement a également été mentionné et les récipiendaires ont été dévoilés. Notons que les gagnants de ces prix sont entièrement décidés par un jury composé de six représentants étudiants et d'un membre de la direction. Les 3 gagnants étudiants des Prix rayonnement ont aussi été présentés.

Découvrez la Galerie des remerciements où il est possible, à travers de courtes capsules vidéos, d'entendre des membres de notre communauté étudiante qui ont tenu à remercier et à témoigner leur reconnaissance auprès des donatrices et donateurs. https://www.ffgg.ulaval.ca/galerie-remerciements

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Les finissantes et finissants 2022 ont reçu leur jonc de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.

11 avril 2022

La soirée de remise des joncs d'ingénieur forestier s’est déroulée le 8 avril. C'est un des événements marquants de l'année pour les finissantes et les finissants dans nos programmes d'études menant au titre d'ingénieur forestier. 

Durant cette cérémonie, Moïse Samson, finissant au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers a reçu le prix de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec 2022 pour sa grande contribution et son implication à tous les niveaux tout au long de sa formation en plus de son excellence académique! Moïse aura marqué son passage par ses nombreuses implications au sein de la vie étudiante de la Faculté, notamment au sein de l’association étudiante, où il a été l’instigateur de de nombreuses réalisations.

Frédérique Bergeron également finissante en aménagement et environnement forestiers a reçu le Prix du centenaire 2022 Genium360 - La Personnelle, accompagné d'une bourse de 1 000 $, des mains du directeur général de Genium360, M. Michel Barbier. Frédérique s’est particulièrement démarquée par son implication étudiante au développement et au rayonnement de la profession d’ingénieur forestier, en plus de montrer un parcours académique exemplaire. De par ses grandes qualités personnelles et professionnelles, Frédérique Bergeron est déjà une ambassadrice du Génie forestier québécois.

Évelyne Thiffault, ing.f., professeure-chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt a été l'animatrice de cette soirée qui marque l'accomplissement et le travail acharné des étudiantes et des étudiants tout au long de leur parcours. Martine Lapointe, technicienne experte a quant à elle permis d'immortaliser ce moment grâce à ses superbes photos.

Les partenaires financiers de l'événement sont Genium360, La Personnelle et le CIFQ.

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Plusieurs de nos chercheuses et chercheurs organisent différents colloques dans le cadre du congrès de l’Acfas.

04 avril 2022

Le 89e Congrès de l'Acfas, organisé en collaboration avec l'Université Laval, se déroulera, du 9 au 13 mai 2022 sous le thème Sciences, innovations et sociétés. Une semaine complète d'événements, de colloques et de discussions sur la recherche et les savoirs. Nos chercheuses et chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique proposent plusieurs colloques sous des thèmes diversifiés touchant à la conservation, l'environnement, la géomatique, la foresterie, la transformation du bois, le développement durable, l'immigration et la mobilité. Découvrez les colloques liés à notre Faculté:

 

Pour s'inscrire et consulter la programmation complète

 

 

 

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Intervenante de proximité-nouvelle ressource d'aide à la FFGG

04 avril 2022

Nous souhaitons vous informer que la Faculté de foresterie, géographie et géomatique (FFGG) a maintenant une intervenante de proximité, Geneviève Houde, dans le cadre d’un projet pilote opéré par le Centre d’aide aux étudiants (CAE). Principalement, ce projet vise à offrir à la communauté étudiante des services de soutien psychosocial de proximité dans le but de favoriser leur bien-être psychologique, leur santé mentale et leur réussite scolaire.

Le rôle de Geneviève sera de soutenir les étudiantes et les étudiants qui traversent une période difficile en leur offrant un service d’accompagnement personnalisé et en les orientant, si besoin est, vers les ressources d’aide du campus et les ressources externes. De la même façon, elle pourra soutenir le personnel de la faculté dans la gestion de situations complexes avec les étudiantes et étudiants. Les rencontres avec les étudiantes et les étudiants sont confidentielles, gratuites et sont offertes en présentiel à son bureau ou en visioconférence via TEAM.

"À titre d’intervenante dans l’équipe psychosociale du Centre d’aide aux étudiants (CAE), c’est avec grand plaisir que j’ai intégré votre faculté depuis déjà quelques semaines. Mon rôle vise principalement à offrir des services de soutien et d’écoute aux étudiants afin de favoriser leur bien-être psychologique et leur cheminement scolaire. Les étudiants peuvent directement communiquer avec moi pour bénéficier de rencontres individuelles gratuites et confidentielles à même le pavillon Abitibi-Price au local 1151-C ou par TEAM. Mon rôle consiste également à soutenir et conseiller la direction, l’équipe enseignante ou responsables de stages, le personnel de la gestion des études et les associations étudiantes de la FFGG en cas de besoin.  N’hésitez-pas à faire appel à moi et me référer aux étudiants. La façon la plus efficace et rapide de me contacter est par courriel : Genevieve.Houde@aide.ulaval.ca " 

Elle est disponible généralement entre 8 h30-12h et entre 13h-16h30, du lundi au vendredi. Ses disponibilités sont partagées avec la FSAA. Elle sera présente physiquement à la FFGG les mardis et les jeudis. En cas d’urgence, nous vous invitons à contacter les ressources d’aide disponibles en tout temps: 811, Centre de prévention du suicide (418-683-4588), le Centre de crise de Québec (418-688-4240).

Parfois, d’avoir le point de vue extérieur d’une autre personne sur une situation que l’on vit peut nous aider à prendre une saine distance avec celle-ci. Il ne faut pas hésiter à aller chercher de l’aide. Si vous hésitez à la contacter, vous pouvez passer par la coordination du centre ou toute personne de confiance et je pourrai vous référer de façon anonyme.

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L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc

17 mars 2022

Une étude qui paraît aujourd'hui dans la revue Science montre que les pressions sélectives exercées par l'urbanisation sont en voie de façonner la génétique des populations de trèfle blanc à l'échelle mondiale. Cette démonstration résulte d'une méga-étude, réalisée dans le cadre du Global Urban Evolution Project, qui a exigé la participation de 287 scientifiques des quatre coins du monde, dont Gwylim Blackburn, Anthony Piot et Ilga Porth de l'Université Laval.

Ces chercheurs ont concerté leurs efforts pour échantillonner 110 000 trèfles appartenant à quelque 6100 populations réparties dans 160 villes de 26 pays. Dans chacun de ces sites, les chercheurs ont récolté des trèfles le long d'un gradient d'urbanisation allant du centre-ville jusqu'à la campagne environnante.

Ils ont ensuite mesuré la concentration de cyanure d'hydrogène dans les tissus des trèfles. «Il s'agit d'un composé produit par le trèfle pour se protéger des herbivores. Sa synthèse est contrôlée par deux gènes et il existe une variabilité de ce caractère dans les populations de trèfle. La sélection naturelle peut donc opérer sur ce caractère», explique Ilga Porth, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheuse au Centre d'étude de la forêt et à l'Institut de biologie intégrative et des systèmes.

Les analyses ont montré que dans 47% des villes étudiées, il existe un gradient ville-campagne pour la production de cyanure d'hydrogène chez le trèfle. «La proportion de trèfles qui produisent ce composé est moins élevée en milieu urbain que dans les zones rurales, probablement parce qu'il y a moins de pressions sélectives exercées par les herbivores. En ville, ce sont les stress thermiques et hydriques qui exercent les plus grandes pressions sélectives», avance la chercheuse.

« Si l'adaptation au milieu urbain se généralise, cela pourrait avoir d'importantes répercussions sur les populations et sur les écosystèmes. »

— Ilga Porth

L'urbanisation transforme les habitats naturels et ruraux en écosystèmes où la biodiversité est mise à l'épreuve comme jamais auparavant, poursuit la chercheuse. «Si l'adaptation au milieu urbain se généralise, cela pourrait avoir d'importantes répercussions sur les populations et sur les écosystèmes.»

Pour les scientifiques du Global Urban Evolution Project, cette publication n'est qu'un début, souligne la professeure Porth. «Les efforts concertés des dizaines d'équipes impliquées dans le projet à travers le monde a créé un jeu de données énorme qui sera étudié durant plusieurs années encore.»

Source: L'urbanisation, un moteur d'évolution pour le trèfle blanc, Ulaval nouvelles, Jean Hamman

Photo: SUPPORTSTORM

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Un important programme de partenariat en génomique pour mieux adapter les forêts aux changements climatiques

10 mars 2022

L’Université Laval annonce aujourd’hui un important programme de partenariat en génomique forestière qui permettra d’accélérer la sélection de variétés d’épinettes plus résistantes aux changements climatiques et capables de stocker davantage de CO2. Le projet baptisé FastTRAC II (Tests rapides pour l’amélioration des arbres) bénéficiera d’un financement de 6,15 M$ de la part de Génome Canada et de Génome Québec.

« Les changements climatiques représentent un défi majeur pour les secteurs forestiers canadien et québécois », rappelle le responsable du projet, Jean Bousquet, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et à l’Institut de biologie intégrative et des systèmes de l’Université Laval. « La sélection et la production de variétés améliorées d’arbres pour le reboisement à l’aide de techniques génétiques traditionnelles prennent jusqu’à 30 ans et ne peuvent suivre le rythme actuel des changements climatiques. C’est pourquoi il devient urgent d’appliquer des technologies qui, en mettant à profit de nouveaux outils génomiques, permettront de sélectionner beaucoup plus rapidement des variétés mieux adaptées aux nouvelles réalités climatiques », continue le professeur Bousquet, qui est aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière.

Le professeur Bousquet et son équipe concentreront leurs efforts sur l’épinette noire et l’épinette rouge, qui comptent parmi les espèces de conifères les plus reboisées au Québec et dans les Maritimes avec 100 millions d’arbres plantés annuellement. Ils chercheront à en améliorer les caractéristiques liées à la productivité, notamment la biomasse de bois de qualité et la séquestration du carbone, ainsi que celles liées à la résilience, telle l’adaptation aux épisodes de sécheresse qui deviennent plus fréquents en raison des changements climatiques.

Le projet de partenariat sera mené avec de nombreux organismes qui gèrent des programmes d’amélioration, de reboisement et de conservation de la diversité génétique des épinettes, notamment le Service canadien des forêts, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, le Centre canadien sur la fibre de bois, le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick et celui de la Nouvelle-Écosse ainsi que la firme J.D. Irving Ltd.

« Il faut préparer dès aujourd’hui les forêts qui existeront dans un demi-siècle. FastTRAC II fournira directement aux praticiens forestiers en charge de programmes de reboisement d'épinettes dans l’Est du Canada de nouveaux outils génomiques qui amélioreront de façon concrète leur capacité à adapter plus rapidement leurs variétés de reboisement aux changements climatiques », conclut le professeur Bousquet.

Source :

Équipe des affaires publiques
Université Laval
418 656-3355
medias@ulaval.ca

 

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La Campagne Communauté ULaval 2022 est officiellement lancée à la FFGG!

01 mars 2022

Cette campagne sera à l'image de notre communauté: ambitieuse, engagée et solidaire. Visionnez la capsule de lancement de la Fondation de l'Université Laval et découvrez l’audace de nos équipes à réaliser de grands projets. Du 21 février au 30 avril, les membres du personnel employé et retraité de l’Université Laval sont invités à appuyer leur communauté et à contribuer à la campagne!

Découvrez plus spécifiquement les objectifs de la campagne CCU pour la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (.pdf), les retombées, des témoignages ainsi que les différents Fonds. Nous vous invitons également à visionner la capsule vidéo de la doyenne, Mme Nancy Gélinas dans laquelle elle vous invite à poser un geste concret et à contribuer à notre relève.

Parce qu’ensemble, nous allons bien plus loin!

Faites un don!

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De nouvelles formations en ligne pour mieux comprendre les réalités autochtones

25 février 2022

Lors de la première partie du cours FOR-4045, «Introduction à la foresterie autochtone», les étudiants ont eu la chance unique d’avoir Alexandre Bacon comme chargé de cours, et de pouvoir compter sur ses talents de communicateur et de pédagogue. Ils ont eu le plaisir d’expérimenter ses toutes nouvelles formations en ligne permettant de mieux comprendre les réalités autochtones. Alexandre a utilisé une approche d’enseignement dynamique et interactive qui combinait l’utilisation de capsules vidéo, des périodes de question et d’échange ainsi qu’une évaluation des connaissances acquises. Le fil conducteur de ses formations s’articule autour de thématiques, tels que 1) connaître les perspectives autochtones sur l’histoire canadienne et 2) travailler efficacement avec les peuples autochtones.

Innu de Mashteuiatsh, Alexandre Bacon a travaillé comme conseiller stratégique auprès de plusieurs organisations, plus particulièrement dans le domaine de la gouvernance. Il agit souvent à titre de facilitateur dans les rencontres réunissant Premières Nations et organisations canadiennes et offre régulièrement plusieurs formations portant sur l’histoire et les réalités sociales et politiques actuelles. Ses formations visent à outiller concrètement les individus qui souhaitent aller plus loin dans leur compréhension des enjeux et dans la justesse de leurs interventions. (Tiré de https://ashukan.co)

Allez lire les témoignages et les messages de remerciement reçus de la part des étudiants dans le cours d'Introduction à la foresterie autochtone (Hiver 2022) >>

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La grue du Canada en montée au Québec

24 février 2022

Bien installé dans l'ouest de la province, ce grand échassier continue sa progression vers l'est, au grand dam des producteurs de céréales. Les effectifs de la grue du Canada ont connu une croissance soutenue au Québec au cours des deux dernières décennies et les habitats propices à la nidification de cette espèce sont loin d'être saturés. Il faut donc s'attendre à ce que cette croissance se poursuive, une nouvelle qui risque de déplaire aux producteurs de céréales aux prises avec ce grand échassier qui fait le plein dans leurs champs pendant les migrations automnales.

Voilà ce qui se dégage d'une étude publiée dans The Journal of Wildlife Management par une équipe de l'Université Laval et du Service canadien de la faune. Ces chercheurs ont documenté l'extension d'aire de la grue du Canada en sol québécois entre 2004 et 2019, en plus de préciser les caractéristiques de l'habitat recherché par cette espèce pendant la nidification.

Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont fait appel à trois sources de données: les inventaires par hélicoptère réalisés annuellement par le Service canadien de la faune, l'Atlas des oiseaux nicheurs du Québec et eBird, la base de données du Cornell Lab of Ornithology et de la National Audubon Society.

À noter que ces deux dernières sources compilent des observations effectuées bénévolement par des ornithologues de tout calibre. «Les données provenant de la science citoyenne comportent une certaine part d'incertitude, mais elles fournissent tellement d'information qu'elles nous permettent d'améliorer nos estimations», commente l'un des auteurs de l'étude, Marc Mazerolle, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur au Centre d'étude de la forêt de l'Université Laval.

Lisez l'article complet de Jean Hamann sur ULaval nouvelles >>

Photo de Marlin Green / Pixabay

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Quand les arbres vous tombent sur la tête

23 février 2022

Dans un article paru dans La Presse, Martin Simard, professeur-chercheur au Département de géographie et membre du Centre d'études de la forêt présente les risques possibles des arbres dans le cadre de la randonnée pédestre dans des boisés largement fréquentés. Voici quelques extraits de l'article en lien avec ses propos:

"Évidemment, ce ne sont pas tous les arbres et toutes les branches qui risquent de nous tomber sur la tête. "Ça dépend de la taille de l’arbre", souligne Martin Simard, professeur au département de géographie de l’Université Laval et membre du Centre d’études de la forêt. "Plus il est gros, plus il a des chances de tomber. Ça dépend de son exposition au vent, mais aussi de son état de décomposition. Plus il est vieux, plus il a des caries [des champignons qui peuvent dégrader le bois], plus il a des chances de tomber."

Il y a beaucoup de ces gros arbres affaiblis dans les vieilles forêts, mais aussi dans des forêts qui ont connu des perturbations, comme des infestations d’insectes ou des incendies.

"Ce qu’on veut faire, c’est limiter notre exposition, un peu comme en montagne, on cherche à limiter son exposition aux avalanches, commente M. Simard. Quand il y a de forts vents, il faut se poser la question : est-ce que je devrais aller faire de la randonnée ?" [...]

Il y a un autre péril qui guette les randonneurs insouciants : il ne faut jamais s’appuyer sur un arbre. "On ne lève pas nécessairement la tête pour voir s’il est mort, indique Martin Simard. Parfois, il a de l’écorce, on ne voit pas qu’il est mort. La petite poussée qu’on va donner, ça peut faire en sorte que l’arbre tombe. " Le secouer pour vérifier s’il est mort est encore pire. "Il n’y a rien de plus dangereux, affirme-t-il. C’est la tête de l’arbre qui est le point le plus fragile. Une branche peut se détacher et descendre à une bonne vitesse."

Lisez l'article complet paru sur La Presse par Marie Tison

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Projet ExPan : Partagez-nous les effets de la pandémie sur votre vie

18 février 2022

Projet: ExPan - Vulnérabilité, résilience et transition universitaire de la communauté étudiante en période de pandémie

Nous sommes présentement à la recherche d’étudiantes et d’étudiants inscrits au 1re cycle à l’Université Laval pour participer à un projet de recherche.

Objectif de l’étude :

  • Décrire l’expérience pandémique (actuelle et rétrospective) de la communauté étudiante inscrite au premier cycle à l’Université Laval en considérant les effets collatéraux sur la santé, l’éducation, le travail, la vie sociale et la famille.

Critères d’admissibilité :

  • Être une étudiante ou un étudiant inscrit au 1re cycle à l’Université Laval;

Implications :

  • Répondre à un questionnaire d’ici les 30 prochains jours (durée d’environ 40 minutes).

Compensations :

  • En participant au projet, vous pourriez gagner l’une des 13 cartes cadeaux de 100$ de la COOP Zone.

Si vous désirez participer, il suffit de cliquer ici afin de vous créer un compte PULSAR et ainsi avoir accès au formulaire de consentement et au questionnaire du projet.

Pour toutes questions, communiquez avec l’équipe de recherche aux coordonnées suivantes :
(418) 656-2131 poste 404005     projetexpan@fsaa.ulaval.ca

Cette recherche est sous la direction de Simon Larose et est co-dirigée par Adèle Garnier, Catherine Mercier, Chantal Desmarais, David Litalien, Geneviève Lessard, Jean-Philippe Drouin-Chartier, Jessica Darveau, Laure Saulais, Myriam Gauthier et Simon Colombe, tous chercheurs à l’Université Laval.

Partenaires :  Centre d'aide aux étudiants, Coop Zone

Ce projet a été approuvé par le Comité d’éthique de la recherche de l’Université Laval (No d’approbation 2021-298 / 11-01-2022).

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Félicitations aux participants du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes – Édition 2022!

17 février 2022

Le 15 février se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient membres de la communauté étudiante ou du corps professoral, car cela prend beaucoup de courage et de préparation pour relever un tel défi! Merci aussi à celles et ceux qui ont contribué à l’organisation de l’événement, à l’animation et au jury. Enfin, merci au public enthousiaste qui est venu encourager nos participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire !

Voici les récipiendaires des prix de 180$ du concours 2022 :

  • 1er Prix volet francophone – Bourse CRDIG : Pauline Perbet (FFGG-CRDIG)- Traduire l’histoire de la forêt avec l’intelligence artificielle. Pauline est étudiante au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Martin Béland.
  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CEF : Varvara Vladimirova (FSG-CEF) – Can caribou prediction models facilitate other conservation strategies? Varvara est étudiante au doctorat en biologie sous la direction de Daniel Fortin.
  • Prix coup de cœur du public – Bourse CRMR : Luc Girompaire (FFGG-CRMR) – Place au bois apparent! Luc est étudiant à la maîtrise en génie du bois et des matériaux biosourcés sous la direction de Christian Dagenais.

Zihan Chen (FFGG-CRDIG) représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle UL du volet anglophone du concours Ma thèse en 180 secondes en vue de représenter l’Université Laval à la finale de l’Est du Canada.

Pauline Perbet (FFGG-CRDIG) représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle UL du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

Comité organisateur MT180s FFGG

Congratulations to the participants of the My thesis in 180 seconds – 2022 Edition!

On February 15, the My thesis in 180 seconds virtual competition was held! We would like to congratulate all the participants who took part in the game, whether they are members of the student community or faculty, because it takes a lot of courage and preparation to take up such a challenge! Thank you also to those who helped organize the event, hosted it and serve as judges. Finally, thank you to the enthusiastic public who came to encourage our participants. We thank you warmly for your commitment to faculty life!

Here are the winners of the $180 prizes of the 2022 competition:

  • 1st Prize – Francophone Section – CRDIG Scholarship: Pauline Perbet (FFGG-CRDIG) – Traduire l’histoire de la forêt avec l’intelligence artificielle. Pauline is a doctoral student in geomatics under the supervision of Martin Béland.
  • 1st Prize – CEF Scholarship: Varvara Vladimirova (FSG-CEF) – Can caribou prediction models facilitate other conservation strategies? Varvara is a PhD student in biology under the supervision of Daniel Fortin.
  • People’s Choice Award – CRMR Grant: Luc Girompaire (FFGG-CRMR) – Place au bois apparent! Luc is a master’s student in wood and bio-based materials engineering under the supervision of Christian Dagenais.

Zihan Chen (FFGG-CRDIG) will represent the FFGG at the UL institutional finals of the English-language component of the My Thesis in 180 Seconds competition in order to represent Université Laval at the Eastern Canada finals.

Pauline Perbet (FFGG-CRDIG) will represent the FFGG at the UL institutional finals of the French-language component in order to participate in the Acfas “Ma thèse en 180 secondes” competition.

Organizing FFGG MT180s Committee

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Un nouvel outil pour valoriser la biomasse forestière

25 janvier 2022

À Québec, l’écoquartier la Cité Verte se chauffe à la biomasse. Il est la preuve qu’un système de chauffage qui repose sur la bioénergie, utilisant des résidus du secteur forestier (branches, houppiers, écorce, sciure…), est possible en milieu urbain. Pour atteindre les cibles établies par la Politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec en matière de réduction de l’utilisation des produits pétroliers et des émissions de gaz à effet de serre, les municipalités doivent en effet se tourner vers les bioénergies. Pourtant, des projets comme celui de la Cité Verte restent rares, même dans les milieux ruraux avoisinant les ressources forestières.

Selon les travaux d’Évelyne Thiffault, professeure et chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, et de son équipe multidisciplinaire, l’utilisation de la biomasse forestière pour le chauffage n’a pas encore atteint son plein potentiel. La technologie est rentable et a fait ses preuves, mais la chaîne d’approvisionnement fait défaut. Il y a notamment un manque d’expertise et de connaissances non seulement pour assurer la qualité de la biomasse – par exemple, avoir le bon taux d’humidité –, mais aussi pour l’amener jusqu’à l’utilisateur.

L’équipe de recherche a donc conçu un outil diagnostique pour soutenir les projets de valorisation de la biomasse forestière, constituée de résidus de coupes forestières, des restes de scieries ou encore de résidus de construction. L’outil a été testé avec la Communauté métropolitaine de Québec : des décideurs peuvent analyser, par exemple, les impacts possibles du remplacement du système au mazout particulièrement polluant d’un aréna par différentes options de bioénergie, et ce, selon l’angle environnemental, économique et social.

Cet outil informe également les gestionnaires sur les avantages de la bioénergie, qui est la forme d’énergie renouvelable la plus polyvalente : elle peut être employée sous forme liquide pour le transport (biocarburant), ou sous forme gazeuse (biogaz) ou solide (copeaux) pour le chauffage. La conversion énergétique de la biomasse en chaleur est par ailleurs plus efficace que les autres sources d’énergie.

Évelyne Thiffault et ses collègues s’affairent maintenant à élaborer un autre outil qui permettra de comparer la bioénergie à d’autres énergies renouvelables.

Source: Fonds de recherche nature et technologies

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Le Département reconnu par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

24 janvier 2022

Le Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval et le Centre canadien sur le fibre de bois (CCFB) du Service canadien des forêts (SCF) viennent d’être enregistrés comme institutions scientifiques auprès de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES): Canada – Register of scientific Institutions | CITES. Cette reconnaissance (dérogation) facilitera l’échange d’échantillons d’espèces listées par la CITES avec d’autres institutions scientifiques à des fins de recherches. Le professeur Alain Cloutier, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur régulier du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables (CRMR) et Dr. Isabelle Duchesne, chercheuse scientifique au CCFB, collaborent au projet de recherche "Identification Bois" du SCF. Ce projet a pour but de développer de nouvelles méthodes d’identification du bois pour mieux lutter contre le commerce illégal des produits forestiers et protéger nos marchés. Dans le cadre de cette recherche, Mme Dikshya Lamichhane, a complété son mémoire de maîtrise en génie du bois et des matériaux biosourcés sur l’identification de cinq espèces de la famille des Meliaceae (acajous) basée sur les caractéristiques anatomiques et chimiques du bois. Les Xylothèques du CCFB et du CRMR ont notamment été mises à contribution pour fournir des spécimens de référence pour ces espèces exotiques, dont certaines sont présentement protégées par la CITES. Rappelons que la CITES est un accord international entre États qui a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces.

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Contribution de 500$ à la Brigade de Noël grâce aux sapins remis à la Fondation sourdine

07 janvier 2022

Les petits sapins naturels provenant de la Forêt Montmorency de l'Université Laval qui ont trouvé preneurs ont permis d'amasser 500$ pour la brigade de Noël de la Fondation Sourdine et de l'École oraliste de Québec pour enfants malentendants ou sourds.

La Brigade de Noël a permis de fournir de l'aide alimentaire sous forme de paniers de Noël remplis de denrées et de petites douceurs pour 45 personnes cette année. De plus, un Fonds d'aide pour des familles dans le besoin dont l'enfant fréquente l'École oraliste de Québec pour enfants malentendants ou sourds permet de combler certains besoins essentiels. Ceci permet notamment de fournir des repas complets du midi, des collations, de l'aide aux devoirs, des activités parascolaires, etc. 

Grâce aux PARTENAIRES engagés; dont la Fondation Maurice-Tanguay , Familiprix , Délecta, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et la Forêt Montmorency, une valeur de plus de 5 000$ a été offerte en biens!

De plus, grâce à plusieurs DONATEURS; près de 3 000$ ont été amassés en 6 semaines en plus de 500$ de vente de sapins de Noël de la Forêt Montmorency.