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Deux étudiants de la Faculté se démarquent lors de la finale Ma thèse en 180 secondes

10 mai 2021

Félicitations à nos deux étudiants qui se sont démarqués lors de la finale de Ma thèse en 180 secondes-volet institutionnel! Solène Péllerin, étudiante au doctorat en génie du bois et des matériaux biosourcés, a remporté le 2e prix pour le volet francophone et le prix Coup de coeur pour sa présentation : Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie? Saeid Emamgholian, étudiant au doctorat en sciences géomatiques, a remporté le 2e prix pour le volet anglophone pour sa présentation: A New Neighbor: Happy or not?
 

Voir l'article complet paru dans Ulaval nouvelles

Pour voir les résultats ou visionner à nouveau la finale

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Zoom sur trois passionnées de la forêt

10 mai 2021

Faites la connaissance de Gabrielle, d’Annick et de Valérie qui, après leur diplôme professionnel, collégial et universitaire respectif en foresterie, ont débuté une carrière qui les passionne! Découvrez notamment Gabrielle Pichette, diplômée en génie du bois à l'Université Laval.

En terminant mon diplôme d’études collégiales en sciences naturelles, je ressentais le besoin de faire un travail qui serait tangible et concret. Je me suis renseignée au sujet du programme en génie du bois à l’Université Laval, car j’étais intriguée par ce matériau chaleureux et multidisciplinaire. C’est une visite au pavillon Gene-H.-Kruger qui m’a convaincue; un bâtiment en structure de bois d’ingénierie qui regroupe de nombreux laboratoires et équipements de transformation de la matière ligneuse. Cet environnement me paraissait offrir un très bel équilibre entre l’apprentissage pratique et théorique. 

Au cours de notre formation, nous avons la chance de toucher aux multiples applications des produits issus du bois: sciage, structure, produits de seconde transformation et chimie du bois. Les stages de ce baccalauréat coopératif nous permettent de mettre le doigt sur le domaine qui nous intéresse le plus.

Aujourd’hui, je travaille comme chargée de projets aux procédés de finition pour l’entreprise Boa-Franc, où l’on  fabrique des planchers de bois préverni. Chaque journée est différente et j’ai la chance de collaborer avec presque tous les départements dans le cadre de mes projets: c’est ce que je trouve le plus stimulant! J’ai débuté mon emploi en apprenant sur les procédés de finition, en suivant notamment des formations données par nos fournisseurs. J’ai pu mettre mes nouvelles notions en pratique, en utilisant mes compétences de résolution de problèmes, lorsque j’ai fait face à des enjeux de production. Je suis maintenant responsable de l’implantation des nouveaux équipements automatisés visant à assurer une meilleure qualité de nos produits. Je crois que ça démontre l’apprentissage sans fin que peut faire un ingénieur dans le cadre de sa profession. 

Lisez les deux autres témoignages dans l'article du journal Le Soleil

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Gilbert Tardif reçoit le prix Coup de cœur philanthropique de l'Université Laval

10 mai 2021

Étudiant à la Faculté de génie forestier dans les années 1950, Gilbert Tardif est une figure de proue de l’industrie forestière québécoise. Depuis plus de 40 ans, il est actif au sein de son alma mater. Il a notamment fait partie du comité de création du baccalauréat en génie du bois et son entreprise, Maibec, a été la première à accueillir des stagiaires de ce programme.

Ses enfants et lui ont récemment remis un don majeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique afin de soutenir la recherche et de créer la bourse Maibec, d’une valeur de 25 000$, destinée aux étudiants de 2e cycle en génie du bois. L’objectif : recruter les meilleurs talents dans ce domaine.

Reconnu par ses pairs comme un entrepreneur exceptionnel et un innovateur visionnaire, monsieur Tardif a toujours manifesté de fortes valeurs philanthropiques. Lors d’une cérémonie tenue en son honneur en janvier 2020 à l’Université Laval, son ancien collègue au baccalauréat en génie forestier, Jules-Guy Veer, s’est d’ailleurs remémoré l’époque ou Gilbert Tardif et lui effectuaient une collecte hebdomadaire en faveur de la St-Vincent de Paul auprès des autres étudiants, afin de venir en aide aux plus démunis.

Écoutez le reportage sur Ici Radio-Canada.

Consultez la fiche sur le site de la Fondation de l'Université Laval.

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Véronic Landry, professeure-chercheure à la Faculté reçoit le prix Jeune diplômée de l'Université Laval

10 mai 2021

Après avoir complété un baccalauréat en chimie à l’Université Laval en 1999, Véronic Landry, poursuit ses études à la maîtrise (chimie, 2005) et au doctorat (sciences du bois, 2009). Chercheure industrielle de 2008 à 2017 et professeure associée (2009-2017) à la Faculté de Foresterie, Géographie et Géomatique (FFGG), elle y devient professeure agrégée en 2017.

Elle est actuellement titulaire de la Chaire de recherche CRSNG-Canlak en finition des produits d’intérieur, ses activités de recherche portent sur le développement de produits de finition et de systèmes et procédés de densification écoresponsables. Rare femme ayant réussi à s’imposer comme scientifique et comme praticienne en sciences du bois au service des partenaires industriels, Véronic Landry est une précurseure du développement durable et une leader dans un domaine en pleine émergence, soit les finitions à faible impact environnemental.

À titre de professeure, Mme Landry s’engage à former et à inspirer la prochaine génération de chercheurs en protection du bois qui, à leur tour, seront les acteurs d’un virage vers des pratiques écoresponsables et innovantes.

Écoutez le reportage à Ici Radio-Canada

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Sous-boilympique ou le plaisir de bouger ensemble

07 mai 2021

Comment se rapprocher sans être proches? Après environ un an d'études et de travail à distance, voilà une question qui taraudait les membres de l'Association des étudiants de 1er cycle en environnement, foresterie et génie du bois de l'Université Laval (AEFEUL). Alors vice-présidente des affaires sportives au sein du groupe, Monica Gagnier a voulu y répondre. Son projet, Sous-boilympique, a remporté un prix Projet parascolaire au Gala de la vie étudiante 2021.

Le défi collait bien à la personnalité de l'étudiante en deuxième année au baccalauréat en aménagement et environnements forestiers. «Je viens d'une famille tissée serrée; je suis très proche de mes trois frères et de ma famille élargie. Pour moi, la bonne entente, c'est important», dit-elle.

Rassembleuse dans l'âme, cette Franco-Ontarienne est aussi une sportive née. L'idée d'amener les gens à bouger pour leur mieux-être physique et psychologique allait donc de soi. «Mais faire sortir les gens à distance, c'est difficile. Pour augmenter leur motivation, j'ai pensé organiser une compétition amicale.»

Réunir toute la Faculté

À l'automne 2020, l'AEFEUL avait tenu un événement semblable, mais à petite échelle. «Une édition de pratique, seulement pour les membres de l'asso», précise Monica. Cette fois, l'étudiante voyait grand. «Je voulais un événement élargi à toute la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, auquel tous se sentiraient appelés à participer.»

Étudiants de tous les cycles, professeurs, chargés de cours, personnel de soutien et administratif, sans oublier les membres de la direction, étaient donc invités à former des équipes, puis à pratiquer des activités sportives dont ils compilaient la durée grâce à un formulaire en ligne. Chaque 15 minutes équivalaient à un point. Les trois équipes ayant accumulé le plus de points étaient déclarées gagnantes.

En ce qui concerne le volet logistique et de traitement des données, Monica a pu compter sur l'aide d'Olivier Roberge, étudiant en première année au baccalauréat coopératif en opérations forestières et coorganisateur de l'événement. «C'est un vrai pro d'Excel. Sans lui, la réalisation du projet n'aurait pas été possible», assure-t-elle.

Lancé le 8 février pour une durée de deux semaines, l'événement a eu des répercussions positives dès ses débuts, se rappelle Monica. «Une dynamique s'est installée, les profs en faisaient mention dans leurs cours; ils attisaient la compétition. Des membres du personnel que je ne connaissais pas me contactaient pour me parler de Sous-boilympique.»

D'ailleurs, pourquoi ce nom? «Il rappelle notre domaine d'études, détaille l'étudiante. Dans le même sens, les équipes inscrites devaient se nommer en s'inspirant d'une plante qui pousse sous la canopée forestière.»

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Brigitte Trudel

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10 conseils pour profiter de la nature… sans lui nuire

06 mai 2021

Dans la nature, de petits gestes en apparence anodins peuvent avoir des conséquences surprenantes. Protégeons le Québec sauvage cet été !

On estime que de 80 % à 90 % des promeneurs ne veulent pas mal faire, mais qu’ils ne sont pas conscients des dommages qu’ils occasionnent en quittant les pistes balisées ou en nourrissant les animaux. Les comportements nuisibles sont toutefois contagieux. « Les recherches en psychologie de l’environnement ont montré que plus un site est déjà dégradé, moins les visiteurs font attention », explique Pascale Marcotte, chercheuse en tourisme durable à l’Université Laval.

Pour connaitre les dix règles à observer, lire l’article complet de Valérie Borde dans le magazine L’Actualité du 5 mai 2021.

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Des défis dans la gestion de la faune

06 mai 2021

L’humain et ses actions ont causé des bouleversements importants dans les populations animales sauvages. Ce sont ces thèmes qui ont été abordé le 3 mai dernier lors de l'ACFAS dans le cadre du colloque Les défis de gestion de la faune à l’ère de l’Anthropocène

Professeur associé au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, Marcel Darveau a dressé un tableau de la sauvagine nord-américaine. La sauvagine comprend différentes espèces de gibier aquatique : canard, oie, bernache, cygne, grue du Canada ; on en recenserait une cinquantaine d’espèces au Québec, et soixante-dix au Canada.

Ce sont d’abord les chasseurs qui ont constaté la baisse de certaines populations. « Beaucoup de drainages se sont faits pour transformer les terres humides en terres agricoles au siècle dernier. Les agriculteurs ont voulu chasser à l’automne et ont vu qu’il n’y avait plus de canards, alors il y a eu des initiatives citoyennes, qui ont débouché sur des ententes internationales », résume M. Darveau. En 1986 fut implantée la première convention internationale pour contrôler la récolte excessive. Unique au monde, le Plan nord-américain de gestion de la sauvagine est signé par le Canada, les États-Unis et le Mexique. Grâce à celui-ci, plusieurs initiatives ont été mises sur pied : inventaire et cartographie de canards, suivi des récoltes, programme éducatif, etc.

Préserver les habitats

« Les gens avaient une vision utilitariste. Au fil des ans sont arrivées des préoccupations de conservation et de diversité biologique », expose M. Darveau. À la gestion des quotas et des saisons de chasse s’est donc ajoutée la préservation des habitats sauvages, en particulier les milieux humides, une des retombées majeures de ce plan. La préservation des habitats aide à son tour d’autres espèces, tant animales que végétales. Les efforts faits pour préserver certains habitats ont même fortement favorisé certaines espèces (on pourrait même dire qu’elles sont surabondantes du point de vue de la préservation de la biodiversité), comme les oies ou le canard colvert.

D’autres habitats ne sont pas aussi bien protégés. « La dégradation peut être subtile », précise M. Darveau. Si les yeux sont tournés vers la préservation des milieux humides, on remarque pendant ce temps que les rives du Saint-Laurent sont de plus en plus enrochées. « Les changements globaux comme les changements climatiques s’ajoutent à cela, et il reste difficile de prédire leur ampleur et leur effet », poursuit-il.

Lire l'article complet paru dans Le Devoir par Catherine Couturier

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Plus de carbone dans les sols que dans les arbres en forêt boréale

26 avril 2021

Entre 50 et 75 % du carbone est stocké dans les sols de la forêt boréale. Les sols forestiers représentent donc un énorme réservoir de carbone. Mais comment le stock de carbone est-il influencé par la récolte forestière? Véronique Rouleau, une chercheuse de l’Université Laval, se penche sur le sujet. Contrairement aux forêts tropicales, où la majorité du carbone se trouve dans la masse végétale, c’est plutôt dans le sol des forêts boréales qu’est stocké la plus grande partie du carbone, de 50 à 75 % selon les études scientifiques, précise Véronique Rouleau, candidate au doctorat en sciences forestières à l’Université Laval. Au Québec, la forêt boréale recouvre 36,4 % du territoire et représente 1,5 % des forêts mondiales. De plus, les forêts boréales représentent un puits 174,5 Gt de carbone, soit 20 % du carbone forestier mondial.

Lire l'article complet dans Le Quotidien

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L’environnement n’était pas un choix, c’est une passion!

22 avril 2021

En cette semaine du Jour de la Terre, il est bon de se rappeler que ce sont les futures générations qui vont faire face aux conséquences des décisions que nous prenons aujourd’hui. Heureusement, plusieurs jeunes leaders de demain ont, à l’instar de Laurie-Anne Dansereau, mis leurs énergies au service des causes auxquelles ils croient et tentent d’améliorer le sort de la planète en s’intéressant d’abord à ce qui se passe dans leur collectivité. [...] 

Aujourd’hui, Laurie-Anne est étudiante à la maîtrise en biogéosciences de l’environnement à l’Université Laval et poursuit sur son élan.

« C’est une maîtrise multidisciplinaire qui permet d’intégrer différents domaines liés à l’environnement, explique-t-elle. Soit la biologie, la géologie, la géographie et la géomatique. Ce sont quatre domaines qui permettent de mettre concrètement en application des actions en environnement par la mise en place de projets. À l’intérieur de la maîtrise nous avons accès à différents choix de cours qui nous permettent de nous spécialiser dans un domaine afin de de pouvoir travailler au gouvernement, dans une OBNL ou encore, pour une municipalité. »

Lire l'article complet paru dans le journal La relève par Steve Martin

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Nos étudiants lauréats au Gala de la vie étudiante pour l'activité du Sous-boilympique

21 avril 2021

L'équipe d'étudiants responsable de l'événement Sous-Boilympique a remporté un des trois prix du volet Projet parascolaire du 31e Gala de la Vie étudiante! Grâce à ce projet, 28 équipes dont 260 membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont fait divers sports (Zumba, yoga, course, ski, etc.).

Voici les statistiques de la compétition :

  • 173 458 minutes d’activités ont été réalisées
  • 28 724 minutes de randonnée 
  • 51 200 minutes de marche: la distance entre Saguenay et Prince George, Alberta
  • 2749 entrées d’activités totales

Pour en savoir plus sur le sous-boilympique

Présenté en formule virtuelle interactive, la Gala de la vie étudiante a réuni plus de 200 personnes afin de célébrer l’engagement des finalistes. Depuis 31 ans, le Gala de la vie étudiante met en lumière une relève dynamique et passionnée, active dans divers domaines, œuvrant à un environnement où il fait bon vivre, ainsi qu’à une société saine et épanouie.

Découvrez tous les lauréats du Gala de la vie étudiante

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L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec célèbre ses 100 ans

06 avril 2021

L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec débute une année de célébrations pour son centenaire sur le thème « J'ai 100 ans ». Légalement constituée le 19 mars 1921, l'œuvre de Gustave-Clodomir Piché avait pour objectif de sauvegarder l'intérêt public et s'assurer que les ingénieurs forestiers soient formés et compétents en ce qui concerne l'aménagement des forêts du Québec. Cet objectif est depuis devenu la mission et la base de toutes les actions de l'Ordre.

Depuis 100 ans maintenant, les ingénieurs forestiers du Québec ont participé à façonner le Québec d'aujourd'hui et à l'évolution des pratiques forestières. La foresterie a contribué de façon marquante à l'établissement et au développement de la population québécoise. Les ingénieurs forestiers se sont adaptés aux défis de chaque époque en déployant sciences, connaissances et compétences pour mettre en valeur, protéger et conserver les ressources forestières.

Cent ans plus tard, la forêt, la foresterie et ses forestiers sont encore bien présents. Plus que jamais, à l'heure des changements climatiques, de l'aménagement écosystémique, des bois d'ingénierie et des biocarburants, l'ingénieur forestier est appelé à créer de la richesse à partir d'une des plus belles ressources renouvelables. 

Pour le président de l'Ordre, M. François Laliberté, ing.f., cet événement du centenaire sera l'occasion de regarder derrière, mais surtout de regarder devant et de se forger une vision d'avenir : « Les ingénieurs forestiers sont passionnés par la forêt. Notre histoire nous a permis de devenir des professionnels accomplis. Nous sommes fiers de nos aïeux qui ont défriché les sentiers que nous empruntons et contribués à bâtir le Québec d'aujourd'hui. Fiers des ingénieurs forestiers qui œuvrent actuellement à fournir aux Québécois et Québécoises tous les biens et services que peut générer de façon durable le milieu forestier et fiers de notre relève en devenir », d'affirmer M. Laliberté. 

Découvrez les activités et tous les détails des 100 ans de l'OIFQ: http://jai100ans.com/ 

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Québec accueillera le 5e Congrès mondial d’agroforesterie en 2022

06 avril 2021

L’Université Laval est heureuse d’annoncer la tenue du 5e Congrès mondial d’agroforesterie (WCA5) au Centre des congrès de Québec, une première au Canada! Plus de 1 000 experts en agroforesterie et agriculteurs du monde entier sont attendus dans la capitale du 17 au 20 juillet 2022.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FGGG) et la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) de l’Université Laval joindront leurs forces pour organiser ce congrès de classe mondiale et mettre en œuvre un programme stimulant et rassembleur. Deux membres du Cercle des ambassadeurs de Québec, soit la doyenne de la FGGG, Nancy Gélinas, et Alain Olivier, professeur au Département de phytologie de la FSAA et titulaire de la Chaire en développement international, ont piloté avec succès le dossier de candidature et coprésideront le comité organisateur du WCA5. Le congrès se déroulera principalement en présentiel, avec un volet virtuel afin de rejoindre ceux et celles qui ne pourront se déplacer.

Lisez le communiqué complet

Pour en savoir plus sur le congrès

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Félicitations aux participants du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes!

17 mars 2021

Le 16 mars dernier se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient étudiants, étudiantes ou professeurs, car cela prend beaucoup de courage pour relever un tel défi! Merci aussi à tous ceux et celles qui ont contribué à l’organisation de l’événement, l’animation et le jury. Enfin, merci au public nombreux et enthousiaste qui est venu encourager les participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire !

Voici les récipiendaires des prix de 180$ du concours 2021 :

  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CRDIG : Saeid Emamgholian - A New Neighbor: Happy or Not. Saeid Emamgholian est étudiant au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Jacynthe Pouliot et la codirection de Davood Shojaei (Université de Melbourne).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse FFGG : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie? Solène Pellerin est étudiante au doctorat en génie du bois et des matériaux biosourcés sous la direction de Véronic Landry et la codirection de Sophie Duquesne (Université de Lille).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse CEF : Laurence Picard - L'automatisation de la construction : le futur. Laurence Picard est étudiante au doctorat en génie mécanique à la Faculté des sciences et de génie sous la direction d’André Bégin-Drolet et la codirection de Pierre Blanchet (FFGG).
  • Prix coup de cœur du public – Bourse CRMR : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie?

Saeid Emamgholian représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet anglophone du concours Ma thèse en 180 secondes en vue de représenter l’Université Laval à la finale de l’Est du Canada, en juin.

Solène Pellerin représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

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Ambitieux programme de recherche pour adapter la sylviculture aux nouvelles réalités climatiques et environnementales

10 mars 2021

L’Université Laval annonce aujourd’hui un ambitieux programme de recherche pour aider le secteur forestier à adapter ses pratiques sylvicoles aux nouvelles réalités climatiques et environnementales. Baptisé Silva21, le programme aura comme objectif de fournir données, outils et solutions pratiques qui permettront aux gestionnaires du secteur forestier d’améliorer la résistance des forêts à différentes perturbations et sources de stress, contribuant ainsi à assurer la santé de ces écosystèmes et le bien-être des communautés qui en dépendent.

Le projet bénéficie d’un financement de 5,5 M$ sur cinq ans dont 3,4 M$ proviennent du programme de subventions Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Un montant de 2,1M$ provenant d’une quinzaine de partenaires publics et privés complète le financement. La direction scientifique du programme sera assurée par Alexis Achim, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval.

« Le programme scientifique de Silva21 est constitué de 38 projets de recherche distincts qui s’orientent autour de trois thèmes : observer, anticiper et s’adapter », explique le professeur Achim. « Dans le premier volet, nous mettrons au point de nouveaux outils de surveillance qui nous permettront de recueillir et d’analyser une masse de données sur, entre autres, la santé et la vigueur de divers peuplements d’arbres, la sensibilité de certaines espèces aux variations climatiques ou le rétablissement des peuplements à la suite de graves perturbations comme les incendies de forêt. »

Le deuxième volet comprend des projets de recherche qui viseront à améliorer les modèles de croissance et les méthodes de prévision afin qu’ils tiennent mieux compte de la nouvelle réalité climatique. Les chercheurs feront aussi la synthèse des multiples risques de perturbations auxquelles les forêts sont confrontées et évalueront si certaines interventions sylvicoles sont en mesure d’en limiter l’ampleur. « Finalement, dans le troisième volet, nous mettrons en œuvre différentes interventions innovatrices et des stratégies de gestion adaptées à la nouvelle réalité. Nous comptons notamment procéder à des essais de migration assistée de diverses espèces d’arbres à travers le Canada », ajoute le professeur Achim.

Silva21 est le résultat d’un large consensus national : cinq universités, cinq entreprises forestières privées, la Nation Waban-Aki, cinq agences gouvernementales provinciales ainsi que le Centre canadien sur la fibre de bois et l’organisme de recherche et développement FPInnovations font partie du consortium créé pour mener à bien le projet et contribuent à son financement.

Douze chercheurs principaux et une cinquantaine de collaborateurs de partout au pays contribueront à cet effort de recherche sans précédent dans le domaine de la sylviculture. « Le projet financera aussi les recherches de 38 doctorants, boursiers postdoctoraux, étudiants à la maîtrise et auxiliaires de recherche qui formeront la prochaine génération de gestionnaires forestiers, ce qui fait en sorte que les mesures que nous proposerons seront mises en application de façon durable et à long terme », conclut Alexis Achim.

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Source :

Jean-François Huppé
Relations médias
Université Laval
418 656-7785
jean-francois.huppe@dc.ulaval.ca

 

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Harnacher le potentiel des forêts boréales contre les changements climatiques

09 mars 2021

Grâce à une subvention de 8,2M$, des chercheurs utiliseront le système forêts-produits-marchés pour atténuer la hausse de dioxyde de carbone atmosphérique. Près du tiers des forêts boréales de la planète se trouve au Canada et il y aurait moyen de mieux utiliser ces vastes écosystèmes pour atténuer les changements climatiques. C'est ce que croient des chercheurs de l'Université Laval, de l'Université du Québec à Chicoutimi et de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, qui proposent d'étudier dans le menu détail les échanges de carbone, d'eau et d'énergie entre l'atmosphère et les forêts boréales afin de concevoir un modèle permettant d'atténuer l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, tout en augmentant la part des produits de la forêt sur les marchés. En effet, leur modèle englobera les flux de carbone, d'eau et d'énergie non seulement dans les forêts, mais aussi à l'étape de la récolte des arbres, de leur transformation en usine et de leur utilisation dans la société.

Le projet est ambitieux, mais l'importance des retombées qui pourraient en découler a convaincu la Fondation canadienne pour l'innovation, le gouvernement du Québec et de nombreux partenaires d'y investir la somme de 8,2M$. Évelyne Thiffault, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval et chercheuse au Centre de recherche sur les matériaux renouvelables, assure la direction du projet. Son collègue François Anctil, professeur au Département de génie civil et de génie des eaux et chercheur à CentrEau, codirige le projet. Dix chercheurs principaux et une vingtaine de chercheurs collaborateurs sont rassemblés au sein de cette équipe multidisciplinaire.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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Signature d’une entente de collaboration avec le Service canadien des forêts

09 mars 2021

Bien qu’il existe déjà une collaboration étroite entre les chercheurs de la FFGG et ceux et celles du Service canadien des forêts, une entente formelle a été établie afin de soutenir davantage cette collaboration, en développant son plein potentiel et en optimisant les expertises qui se retrouvent au sein des deux institutions.

En plus du comité d’orientation responsable de l’entente, des comités directeurs sont créés afin de mobiliser les chercheurs, d’encourager le maillage et la création de nouvelles collaborations entre les équipes du SCF et de la FFGG, de participer à l’élaboration d’objectifs communs et de moyens pour les atteindre et de contribuer à l’élaboration et à la réalisation de Plans de travail collaboratif. Ces comités, et les plans qui en découleront, toucheront principalement cinq domaines de recherche :

  • Foresterie autochtone
  • Intelligence, données et géomatique
  • Foresterie urbaine
  • Génomique forestière et environnementale
  • Foresterie et changements climatiques
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Des professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique à l’émission La semaine verte

02 mars 2021

Plusieurs professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont participé à des reportages à l'émission La Semaine verte de Radio-Canada. Entre les changements climatiques, les oiseaux et la forêt du futur, explorez divers travaux de recherche et la contribution de chacun à plusieurs enjeux forestiers.

Découvrez nos chercheurs.es, Éric Bauce, Evelyne Thiffault et François Anctil, à la Forêt Montmorency, dans cette épisode de la Semaine verte. Impact des changements climatiques, forêts du futur et intelligentes, découvrez différentes recherches sur le sujet, un peu partout au Québec.

Pour visionner les reportages

André Desrochers, professeur-chercheur au Département des sciences du bois et de la forêt et Mathieu Bouchard, nouvellement professeur à la faculté présentent, à l'émission La semaine verte, leurs travaux de recherche à la Forêt Montmorency.

Résumé du segment de l'émission "LA COCOTTE ET LE CYCLE D'ALIMENTATION DES OISEAUX": En forêt, les années se suivent, mais ne se ressemblent pas! Pendant l’hiver 2020, en forêt boréale, ça grouillait de becs-croisés bifasciés et d'écureuils, en raison d'une forte présence de cônes dans les sapins et les épinettes. Cet hiver, il y en a beaucoup moins. Tout cela fait partie de cycles qui ne relèvent pas du hasard.

Pour visionner le reportage

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Écrire le corps

16 février 2021

Ce livre, qui réunit nouvelles, poèmes, contes et autofiction, a été codirigé par Sophie-Anne Landry (agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique) et Mattia Scarpulla avec la collaboration de Fanie Demeule. L’ouvrage collectif Épidermes réunit les textes de 14 écrivains qui se sont inspirés du thème de la manipulation du corps.  [...]

L’idée du thème du corps revient à Sophie-Anne Landry. C’est à la suite d’un rêve qui l’a perturbée qu’elle a voulu écrire une fiction mettant en scène une statue de cire vivante. «J’avais cette nouvelle qui m’habitait depuis longtemps et que je souhaitais poursuivre. En croisant Mattia dans un événement poétique, je lui ai proposé l’idée, puisqu’il a déjà travaillé sur le thème du corps. C’est lui qui m’a offert d’intégrer d’autres auteurs et autrices au projet pour en faire une anthologie.»

Pour recruter des participants, le duo a fait appel à des écrivains dont il admire le travail. Tous ont accepté avec enthousiasme. Du lot, plusieurs sont enseignants ou étudiants à l’Université Laval. Mattia Scarpulla et Sophie-Anne Landry, d’ailleurs, sont inscrits en études littéraires, lui comme doctorant et elle au baccalauréat. Sophie-Anne Landry est aussi agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, ce qui lui a inspiré un clin d’œil au domaine de la foresterie dans sa nouvelle.

Pour cette auteure habituée de travailler surtout en poésie, la codirection d’un ouvrage collectif fut une expérience des plus formatrices. «Les professeurs qui m’ont enseigné sont de grandes sources d’inspiration. J’ai énormément de respect pour ces auteurs. C’était une chance de pouvoir collaborer avec eux dans un projet professionnel, tout comme ce fut un immense plaisir de travailler avec Mattia.»

Lisez l'article complet de Mathieu Dessureault sur Ulaval nouvelles

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Participer à de nouvelles percées scientifiques grâce au mécénat

16 février 2021

À l’image de la symbiose mycorhizienne qui a inspiré sa carrière et lui a valu une reconnaissance internationale, le professeur à la retraite J. André Fortin a toujours collaboré étroitement avec ses étudiantes et étudiants des cycles supérieurs. Aujourd’hui, il entretient ce lien privilégié et poursuit son œuvre grâce à ses fonds de bourses.

Un monde extraordinaire à découvrir, juste sous nos pieds

Les sous-bois de la région de Québec ont été un terrain fertile pour stimuler la curiosité du futur biologiste qui, très jeune, expérimentait avec son père Joseph-Louis, l’ensemencement des arbres. Plusieurs grands noyers, marronniers et chênes que l’on peut admirer sur les Plaines d’Abraham aujourd’hui sont peut-être le résultat de ces aventures automnales entre père et fils. Mais c’est à sa tante Suzanne qu’il doit ses premiers apprentissages sur les champignons. Dès l’âge de douze ans, il pouvait en identifier bon nombre ce qui l’amena, deux années plus tard, à devenir la plus jeune recrue du Cercle des mycologues amateurs de Québec, dont il sera le président en 2016. « Je suis profondément reconnaissant envers mon entourage familial qui m’a transmis cette curiosité et cette soif de comprendre la vie, confit-il. Il s’agit du plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos enfants : leur donner l’amour de la nature et la capacité de s’émerveiller devant elle. »

Cet éveil à la vie terrestre est devenu une passion pour J. André Fortin qui en a fait son domaine d’études. En quelques années, il cumule les diplômes : baccalauréat en biologie de l’Université Laval (1962), maîtrise en botanique à l’Université du Wisconsin (1964), doctorat en biologie forestière de l’Université Laval (1966) et stage à l’Institut Pasteur de Paris en microbiologie du sol (1967). Une prolifique carrière de professeur-chercheur se dessine alors, au cœur de laquelle ses étudiantes et étudiants joueront un rôle important. Ses recherches l’amèneront aux quatre coins de la planète et à découvrir l’extraordinaire potentiel des mycorhizes.

Les mycorhizes et la révolution verte

« La vie sur Terre a commencé avec les mycorhizes, avance le chercheur. Leur rôle est fondamental, car ce sont elles qui organisent le bal. » Mais que font-elles au juste ? Le terme mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine ») désigne la relation symbiotique entre les champignons de type mycorhiziens et les racines des plantes et des arbres, au bénéfice des deux parties. Il s’agit d’un mariage de 400 millions d’années qui explique l’évolution de la vie aquatique vers le continent. Une thèse qui, contrairement à la notion de compétition darwinienne, propose une dynamique collaborative.

J. André Fortin a saisi tout le pouvoir de cette symbiose lors de ses études de baccalauréat alors qu’il fréquentait la bibliothèque spécialisée en biologie de son département. « Je suis tombé presque par hasard sur un article de la microbiologiste Barbara Mosse publié dans la revue Nature et cela m’a allumé! » Cette lecture a en effet orienté le cours de sa carrière, puisqu’il en a fait ses sujets de maîtrise et de doctorat.

Les années qui suivirent furent riches en expériences et découvertes. Un des événements marquants fut celui de 1981 où il organisa, à l’Université Laval, la North American Conference of Mycorrhizae, regroupant 550 personnes provenant de 42 pays. Premier congrès d’envergure internationale dans ce domaine, il fera connaitre le potentiel incroyable de l’utilisation des mycorhizes en agriculture, en horticulture et en foresterie.

Notons aussi les résultats spectaculaires de ses travaux sur les rocailles de Manic V, qui ont donné naissance à une forêt de peupliers, trente ans après leur plantation en 1973. Ses recherches ont aussi conduit à « L’essor de la nouvelle révolution verte », telle qu’expliquée dans son ouvrage du même nom, publié en 2008 et réédité en 2016, vendu en 12 500 exemplaires papier, sans compter les achats numériques.

Ces techniques agricoles « vertes » font écho dans plusieurs pays en émergence et le professeur a eu l’occasion de le constater lors de ses nombreux séjours à l’étranger. « “Ce que vous faites est vital pour l’Inde et le deviendra pour l’humanité”, m’a affirmé le ministre de la science et de la technologie indien lors du Congrès international des mycorhizes, tenu à Delhi en 2015. Avec 1, 3 milliards de bouches à nourrir, l’utilisation des mycorhizes s’avère une solution très efficace pour eux. »

Plus près de chez nous, l’entreprise louperivoise Premier Tech a été pionnière dans la mise en marché des mycorhizes. La vente de ses produits destinés à l’horticulture et à l’agriculture connait une belle croissance et démontre, en plus de son efficacité, l’intérêt pour la population à adopter des solutions durables pour l’environnement.

Accompagner la relève

À l’instar de la relation symbiotique entre les champignons et les plantes, la collaboration de J. André Fortin avec ses étudiantes et étudiants des cycles supérieurs a été au cœur de sa carrière de professeur. Il se dit très fier de leurs réussites, comme celle de Salma Taktek, aujourd’hui ingénieure en biotechnologie, dont les travaux sur les mycorhizes lui ont valu, en 2014, le prix Découverte de l’année, décerné par le magazine Québec Sciences.

Cette fierté, le professeur l’exprime aussi par son soutien philanthropique à son alma mater qu’il cultive depuis 50 ans. « J’ai l’Université Laval tatouée sur le cœur », affirme-t-il avec conviction. En 2016, voulant poser un geste significatif qui pérennisera son œuvre, il crée un fonds de bourses destiné aux étudiants des 2e et 3e cycles de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique qui s’intéressent à l’écologie forestière et à la biologie des sols. En 2019, il en crée un deuxième, qui s’adresse cette fois aux étudiants du 3e cycle à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation et dont les recherches portent sur les mycorhizes.

« Ces nouveaux engagements sont à mes yeux une façon de poursuivre, à travers la relève, les recherches auxquelles je me suis consacré toute ma vie. De plus, j’éprouve tout autant sinon davantage de gratification à donner qu’à recevoir », confie le donateur. La Fondation de mycologie du Québec soutient d’ailleurs ces deux fonds, un autre exemple de belle synergie.

Père de cinq enfants, tous diplômés de l’Université Laval, et de plusieurs petits-enfants, il les sensibilise à la philanthropie et à l’univers de possibilités que procure la curiosité intellectuelle. Son rêve ? Que ses boursières et boursiers continuent de faire avancer les connaissances dans ses domaines de prédilection, qu’ils les fassent connaitre au public et au monde agricole, afin d’évoluer vers une gestion des ressources durable et collaborative.

Article par Catherine Gagné, Fondation de l'Université Laval

 
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Construire en milieu urbain menace la survie des arbres. Comment faire mieux ?

05 février 2021

Les arbres en ville sont importants. Ils purifient l'air, réduisent les îlots de chaleur, aident à réguler le régime hydrique et procurent d’immenses bienfaits pour la santé. Or le développement effréné menace la survie de la forêt urbaine et de toute la gamme de services écosystémiques qu'elle nous rend.

L’ampleur de ces services est étroitement liée à l’importance de la canopée. La canopée peut se définir comme la surface couverte par la cime des arbres. On la caractérise généralement par un indice qui met en lien la surface couverte par les cimes et la surface totale d’un secteur.

Une étude récente suggère que le capital naturel du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec et de la Table de concertation régionale pour la gestion intégrée du Saint-Laurent génère un total de plus de 1,1 milliard de dollars de bénéfices annuels.

Les services écosystémiques considérés incluent, entre autres, l’approvisionnement en eau, la réduction des inondations, l’amélioration de la qualité de l’air et la fixation du carbone. Dans ce contexte, plusieurs grandes villes se sont dotées d’objectifs ambitieux d’augmentation de canopée.

Article complet de Jean-Claude Ruel, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, The conversation

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Un projet de la Faculté se voit mériter le prix Impact pour l'excellence en science de Ressources naturelles Canada

22 janvier 2021

En décembre dernier, lors d'une cérémonie tenue à distance d'Ottawa, l'équipe du projet FastTRAC de transfert technologique en génomique et amélioration des épinettes se voyait récompensée par le prix Impact pour l'excellence en science de Ressources Naturelles Canada. L'équipe financée par Génome Canada et Génome Québec est notamment composée de Jean Bousquet, leader académique du projet et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière au Département des sciences du bois et de la forêt, Jean Beaulieu, professeur invité au DSBF, Nathalie Isabel et Patrick Lenz, professeur(e)s associé(e)s au DSBF et chercheurs au Centre de foresterie des Laurentides et au Centre canadien sur la fibre de bois, ainsi que plusieurs autres partenaires du Québec et des Maritimes dont le Ministère des forêts, de la faune et des parcs du Québec.

Pour en savoir plus sur FastTRAC et l'intégration des outils de diagnostic par la génomique dans les programmes d'amélioration des arbres pour leur productivité et leur résilience. 

 

Crédit photo de la plantation d'épinettes: Jean Beaulieu

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Profession:forestier

18 janvier 2021

En 2015, alors que nous étions étudiants en foresterie, nous avions répondu dans ce Journal aux propos tenus par Richard Desjardins sur la formation des ingénieurs forestiers. Nous avons depuis cheminé dans des parcours variés: foresterie urbaine, enseignement, industrie et recherche.

Six ans plus tard, nous constatons que MM. Desjardins et Henri Jacob persistent à tenir un discours déconnecté de la réalité sur le parcours académique et sur la pratique des ingénieurs forestiers, en plus d’amalgamer à tort l’ensemble d’un corps professionnel avec une décision politique. À l’instar de nombreux Québécois, les deux auteurs semblent méconnaître cette profession. Cette méconnaissance peut s’expliquer en partie par la diversité des domaines d’activité dans lesquels œuvrent les ingénieurs forestiers.

En effet, les quatre années de formation théorique et pratique qui préparent les ingénieurs forestiers à exercer une gestion intégrée des ressources touchent à une multitude de disciplines complémentaires. Limiter l’interprétation de cette formation universitaire pluridisciplinaire à «l’étude de 5-6 arbres dits commerciaux» et à «modéliser [...] une dévastation mécanique [de la forêt]» reviendrait à dire d’un chirurgien qu’il est habile avec des ciseaux au terme de ses études. Plutôt réducteur.

C’est aux ingénieurs forestiers qu’incombe la lourde tâche d’administrer le patrimoine forestier si cher aux Québécois. Leur motivation première est de s’assurer que la forêt est toujours là et qu’elle continue de l’être. C’est pourquoi ils sont des acteurs essentiels aux mouvements de changement portés par la société civile à l’égard de la forêt. Loin d’être de vulgaires machines à compter des mètres cubes de bois, les ingénieurs forestiers sont présents dans toutes les sphères liées de près ou de loin à la forêt: gestion de la faune et des parcs nationaux, enseignement, recherche et développement, foresterie urbaine, pourvoiries, regroupements de propriétaires de forêts privées, protection contre les feux et les ravageurs, industrie forestière, etc. Ces professionnels travaillent collectivement à la mise en valeur d’une panoplie de ressources au bénéfice des communautés, de l’environnement et de l’économie, suivant ainsi les principes du développement durable.

Nous reconnaissons ouvertement que des aspects de la gestion des ressources forestières doivent être améliorés. En effet, il est impératif d'être au diapason de l’évolution des connaissances scientifiques, des attentes sociales et des réalités économiques pour que les forêts québécoises soient continuellement aménagées de façon durable. Pour ce faire, il serait souhaitable d’instaurer un cadre de pratique plus flexible leur permettant d’utiliser davantage leur créativité et leur jugement professionnel, tout en garantissant l’imputabilité totale de leurs décisions.

À travers les divers rôles et postes qu’occupent les ingénieurs forestiers au Québec et les divergences de valeurs et d’opinions qui les animent, une chose les unit assurément tous: leur amour incommensurable de la forêt.

Et considérant l’importance qu’occupe la forêt dans la lutte contre les changements climatiques, dans le cœur des Québécois et dans le développement durable de nombreuses communautés, aucun professionnel n’acceptera sa «dévastation».

Simon Boivin-Dompierre, ing.f. M.Sc.
Mathieu Bouchard, ing.f. M.Sc.
Marie-Hélène Sauvé, ing.f.
Pierre-Yves Tremblay, M.Sc.

Lettre ouverte parue dans Le Journal de Québec

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Lettre ouverte de nos étudiants à Richard Desjardins

18 janvier 2021

Ce n’est pas la première fois que des membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, comme professionnels et scientifiques, réagissent à l’un de ses textes qui peuvent sembler crédibles, mais qui induisent la population en erreur. Il est essentiel de recadrer certains éléments abordés.

D’entrée de jeu, vous serez probablement surpris de savoir qu’à titre d’ingénieur(e)s forestier(e)s, nous sommes formé(e)s à utiliser notre esprit critique. De nombreux cours qui portent sur l’écologie forestière et l’aménagement durable et intégré des forêts préparent les étudiant(e)s à développer une connaissance globale des écosystèmes, et ce, autant sur les plans environnementaux que sociaux. Les attaques de M. Desjardins, puisqu’il en est ainsi, soulèvent des enjeux de nature politique. Pourtant, ses interventions dénigrent l’ensemble de la profession alors que, pour certains d’entre nous, M. Desjardins a été une source de motivation pour instaurer des changements dans le milieu forestier. 

Lisez le texte complet "Réaction aux textes de Richard Desjardins" par Anne Bernard, Samuel Jalbert et Olivier Villemaire-Côté

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Yves Brousseau nommé vice-doyen aux études

12 janvier 2021

M. Yves Brousseau, professeur agrégé au Département de géographie vient d’être nommé vice-doyen aux études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Il s’est occupé de la direction des programmes d’études de 1er cycle en géographie pendant de nombreuses années. M. Brousseau est spécialisé en cartographie et systèmes d'information géographique et enseigne dans plusieurs cours liés à ce domaine. Il a, également, participé à la réalisation de l’atlas « Le Québec d’une carte à l’autre » et à celui sur la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques. Comme vice-doyen aux études, il se joint à l’équipe déjà en place de Mme Nancy Gélinas, doyenne et Mme Jacynthe Pouliot, vice-doyenne à la recherche.