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Des avalanches de sédiments; Patrick Lajeunesse à l’émission Découverte

06 février 2023

Le dimanche 5 février dernier, Patrick Lajeunesse, professeur au Département de géographie de l’Université Laval, et Alexandre Normandeau, chercheur en géosciences marines à la Commission géologique du Canada, ont eu l’occasion d’expliquer le phénomène des avalanches de sédiments créés dans les canyons sous-marins du Saint-Laurent lors d’un segment de l’émission Découverte, de Radio-Canada.

Visionnez le reportage télé 
 


À propos de la recherche

[…] Alexandre Normandeau, chercheur en géosciences marines à la Commission géologique du Canada, et Patrick Lajeunesse, professeur au Département de géographie de l’Université Laval, ont cartographié depuis 2019 ces canyons de long en large grâce, entre autres, à un robot sous-marin.

« C'est un drone, ni plus ni moins. Il enregistre les données de positionnement, mais prend aussi des mesures de profondeur et des différentes caractéristiques du fond marin. »

— Une citation de Patrick Lajeunesse est professeur au Département de géographie à l’Université Laval

Au fil des ans et des relevés, ils ont observé des déplacements de dépôts massifs de sédiments au fond de ces canyons.

Ils sont associés à des avalanches de sédiments, qu’on appelle des courants de turbidité. Une dynamique semblable à celle des avalanches de neige, mais sous l’eau.

En se déplaçant dans le fond marin, ces masses de sédiments posent un risque pour des infrastructures, dont des câbles de télécommunication.

[…]

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Alexis Achim, récipiendaire d’une subvention Alliance du CRSNG

06 février 2023

Félicitations à Alexis Achim, professeur et vice-doyen à la recherche à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, qui a décroché une subvention Alliance du CRSNG pour un projet multidisciplinaire sur la valorisation des filaments de cellulose!

Ce projet vise à soutenir le développement d'applications à base de filaments de cellulose qui seront destinées aux secteurs de l'agriculture, de l'hygiène et de la santé, de la construction et de l'environnement. Trois types de produits visent à être développés via ce projet :

  1. Bioproduits agricoles
  2. Papiers antimicrobiens
  3. Produits en béton

Des analyses du cycle de vie subséquentes permettront à ces nouveaux produits d’être comparés avec des produits conventionnels afin d'évaluer leurs performances environnementales.

Ce projet bénéficiera d’un financement de 746 788$ sur trois ans, dont 60% du montant proviendra de contributions publiques (40% du CRSNG et 20% du CRIBIQ) et 40% du partenaire industriel Kruger inc.

Équipe

Ce projet pourra compter sur la participation d’une équipe multidisciplinaire :

Équipe de recherche :
Alexis Achim (chercheur principal), CRMR, Université Laval
Tatjana Stevanovic, CRMR, Université Laval
Véronic Landry, CRMR, Université Laval
Alain Cloutier, CRMR, Université Laval
Benoît Bissonnette, CRIB, Université Laval
Nabil Amara, Faculté des sciences de l’administration, Université Laval
Julie Jean, FSAA, Université Laval
Annie Levasseur, ÉTS

Équipe de collaborateurs :
Rémy Lambert, FSAA, Université Laval
Sébastien Lange, CCTT Biopterre
Julien Bley, CCTT Innofibre

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Un tourisme plus vert et plus diversifié à Québec

01 février 2023

Un bel l’article du média Le Carrefour de Québec, qui s'est entretenu avec Laurent Bourdeau, professeur au Département de géographie et spécialiste en tourisme sur le sujet du tourisme responsable au Québec.

« La Ville de Québec a toujours été une ville très touristique, mais comme ailleurs dans le monde, le tourisme a été affecté par la pandémie et la lutte contre les changements climatiques. C’est pour cette raison que l’on a pu constater des changements dans l’offre touristique et dans l’approche touristique qui inclut maintenant une réflexion écologique.

Pendant la pandémie, comme les frontières étaient fermées, il y a eu une grosse baisse du tourisme en l’absence des touristes internationaux. Cela a eu un impact positif sur le tourisme qui est devenu plus local, sauf pour des villes comme Québec ou Montréal puisque les touristes viennent principalement de l’international, explique Laurent Bourdeau, professeur au Département de géographie, spécialiste en tourisme, de l’Université Laval.

En effet, les retombées économiques du tourisme ont été moins grandes sans les touristes internationaux puisque ceux-ci dépensent plus que les Québécois. Il y a beaucoup d’entreprises (ex. : restaurants, hôtels, etc.) qui n’ont survécu à la pandémie que grâce aux subventions des gouvernements.

« La pandémie, ça nous a fait réaliser une chose : c’est qu’il y a des entreprises touristiques au Québec qui ont été débordées hors des grands centres urbains. Des régions comme l’Estrie, les Laurentides, la Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent, la Côte-Nord, où il y a eu une très forte fréquentation, parfois trop forte. » – Laurent Bourdeau [...]  »

Consulter l’article complet sur Le Carrefour de Québec

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Nouveau Consortium de recherche sur les panneaux composites à base de bois

30 janvier 2023

C’est avec fierté que la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique annonce la création du nouveau Consortium de recherche sur les panneaux composites à base de bois (CorePAN – Bois), qui sera dirigé par Alain Cloutier, titulaire et professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, ainsi que par Véronic Landry, professeure titulaire à l’Université Laval) et Ahmed Koubaa, professeur titulaire à l’UQAT. Le projet vise à contribuer à l’innovation et l’avancement scientifique dans la filière panneaux selon trois axes de recherche; matière première, procédés et adhésifs et produits et marchés, en réponse aux principaux défis auxquels fait face l’industrie canadienne.

Les résultats escomptés contribueront à la diversification de la matière première afin d’assurer et d’augmenter la production canadienne de panneaux, à l’amélioration des procédés, au développement d’adhésifs biosourcés et de produits de haute performance qui répondent aux tendances du marché et aux contraintes environnementales actuelles, ainsi qu’à la formation de personnel hautement qualifié répondant à la haute demande de main-d’œuvre spécialisée dans le secteur.

Le projet bénéficie d’un financement de 4 037 812 $ sur cinq ans dont 2 260 812 $ proviennent du programme de subventions Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, 1 000 000 $ proviennent du Conseil de l’industrie forestière du Québec via la Plateforme d’innovation panneaux du Ministère des Ressources naturelles et des Forêts et 777 000 $ proviennent des autres organismes partenaires.

Pour en savoir plus sur les axes de recherche du Consortium et ses partenaires.

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Notre doyenne Nancy Gélinas présente ses vœux de la nouvelle année pour le secteur forestier québécois

25 janvier 2023

Que nous portions le chapeau de l’expert, celui de l’utilisateur ou du citoyen, nous partageons toutes et tous la mission d’assurer une utilisation et une protection durables des ressources forestières. Rappelons-nous que c’est grâce à ces ressources que le Québec s’est développé et est devenu ce qu’il est aujourd’hui. Les Québécoises et Québécois ont le devoir de respecter les écosystèmes, sources de vie, moteurs de nos économies et de nos identités.

J’aime sincèrement le monde forestier et je lui voue un grand respect. C'est un milieu qui regroupe des gens passionnés et engagés qui, sous des allures de durs à cuire, présentent aussi un côté tendre. Cet univers forestier, ce monde unique, est composé d’une diversité d’acteurs, de possibilités infinies d’usages et de produits. Il est d’une complexité déroutante qui force une constante remise en question.

Depuis plusieurs décennies, nous avons adopté les fondements de l'aménagement durable des forêts. Toutefois, à la lumière des résultats issus de la science et des nombreuses préoccupations citoyennes, force est de constater que cette approche n'est plus suffisante. Le contexte climatique ajoute un fort degré d’incertitude et une pression supplémentaire sur les écosystèmes forestiers. Il est temps de prendre un pas de recul et de réaligner nos ambitions sur les concepts de résilience, de durabilité et d’équité intergénérationnelle, tout en assurant le bien-être des générations présentes.

Je pose la question aux forestières et aux forestiers : pourquoi avoir choisi ce domaine? Probablement parce que vous êtes des amantes et amants de la nature et des forêts, je le constate en effet en côtoyant des cohortes étudiantes depuis plus de 25 ans. Mais aussi parce que la nature peut être imprévisible et que le monde forestier se présente sous de multiples facettes, comblant ainsi vos diverses aspirations personnelles et professionnelles. Chaque jour, un nouveau défi vous attend et vous amène à discuter avec des collègues, des partenaires ou même des concurrents, afin de trouver des solutions innovantes à des problèmes parfois simples, parfois complexes.

Nous observons de nombreuses querelles intestines dans le secteur forestier. Mais c’est ce qui fait la beauté du secteur! Sans tiraillements, discussions, conflits, il n’y aurait aucune remise en question et donc aucune innovation. Que ces mésententes servent de levier pour travailler ensemble, TOUS ensemble, afin de mieux appréhender les incertitudes du futur.

Comme doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, une faculté qui aborde les enjeux liés à la société, au territoire et à ses ressources, et ce, sous différents angles, je constate la présence d’une nouvelle génération de professionnelles et professionnels, de forestières et forestiers, tournée vers l’avenir. Cette génération habite la forêt, tout comme la forêt l’habite. Une génération qui a à cœur d’aménager la forêt afin qu’elle demeure à la fois source de richesses pour la population québécoise et source de vie pour nombre d’espèces fauniques et floristiques. Accordons-leur notre confiance, offrons-leur des perspectives et appuyons-les dans leur cheminement professionnel.

Comme doyenne, mais également comme professeure-chercheure et comme citoyenne, je reconnais l’importance de notre industrie forestière. J’ai toujours considéré sa présence comme étant essentielle dans le paysage québécois et pour les communautés qui en vivent. Par mes nombreux travaux de recherche et mon enseignement, j’ai démontré ma volonté d’appuyer à la fois les communautés forestières et les structures industrielles régionales. Et c’est dans cette optique que j’accompagne mes collègues de la faculté pour la mise en œuvre de projets innovants, diversifiés et mobilisateurs qui viennent appuyer autant le développement de nouvelles connaissances liées aux écosystèmes forestiers, que le déploiement d’un secteur forestier fort et résilient.

Revisiter nos schèmes de pensées, nos manières de consommer et de produire, ou même parler de décroissance, ne signifie pas une volonté d’éliminer un secteur industriel. Cela signifie plutôt de chercher à produire autrement, à consommer autrement, de chercher à optimiser nos ressources pour produire plus de valeur avec moins d’intrants. Certains parleront d’économie circulaire, je parlerais simplement de gros bon sens.

Je suis profondément convaincue que nous pouvons faire mieux. En mobilisant les savoirs scientifiques et traditionnels, les expertises, l’ingéniosité des individus et la volonté de mobilisation de la population, et en testant de nouveaux modèles de gestion et d’aménagement, nous avons tout en main pour changer le cours des choses et soutenir un secteur forestier qui continuera de créer des milieux où il fait bon vivre.

Je souhaite que vous vous joigniez à moi pour que le Québec devienne un modèle forestier innovant, un territoire riche de ses ressources, de ses savoirs et de sa culture forestière. C’est en poursuivant ensemble notre chemin, et en conservant un dialogue constructif et empreint de respect que nous pourrons y arriver.

Nancy Gélinas
Doyenne
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

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Poste de professeur ou professeure en sylviculture

23 janvier 2023

Conformément à son plan de développement, le Département des sciences du bois et de la forêt est à la recherche d’une professeure ou d’un professeur en sylviculture. La personne recrutée devra enseigner en français à tous les cycles, appuyer les différents programmes du département, en particulier ceux de baccalauréat en aménagement et environnement forestiers et de baccalauréat coopératif en opérations forestières, et développer un programme de recherche dans les domaines ciblés. Plus précisément, les activités d’enseignement et de recherche porteront sur les domaines suivants:

  1. Systèmes sylvicoles applicables aux forêts naturelles feuillues et résineuses;
  2. Écologie forestière appliquée à la croissance des arbres à la suite de perturbations partielles ou totales;
  3. Stratégies sylvicoles innovantes visant à relever des défis contemporains comme les changements climatiques, la conservation de la biodiversité et le jumelage des productions ligneuse et acéricole;
  4. Systèmes sylvicoles applicables aux plantations à croissance rapide;
  5. Modélisation de l’effet des traitements sylvicoles sur la croissance, la vigueur et la qualité des arbres et des peuplements forestiers.

La tâche comprend :

  1. L’enseignement en français de la sylviculture des forêts naturelles et des plantations, aux trois cycles universitaires;
  2. Le développement de matériel pédagogique et didactique;
  3. L’obtention de financement de recherche auprès d’organismes de subvention et de partenaires externes pour soutenir des travaux de recherche;
  4. La conduite de travaux de recherche et la direction d’étudiantes et d’étudiants de 2e et 3e cycles sur des sujets reliés aux domaines cités ci-haut;
  5. La participation à des comités départementaux, facultaires, universitaires et multipartites (avec les secteurs privé et public);
  6. Le développement de l’enseignement et de la recherche en sylviculture à la Forêt Montmorency ou dans une autre partie du domaine forestier de l’Université Laval;
  7. Collaborer avec un ou plusieurs groupes de recherche existants à l’Université Laval, tels que le Centre d’étude de la forêt, le consortium de recherche FORAC, et le Centre de recherche sur les matériaux renouvelables.

Critères de sélection

  1. Posséder un diplôme de baccalauréat en foresterie ou dans une discipline connexe et un diplôme de doctorat d’une université reconnue, ou être sur le point de l’obtenir;
  2. Posséder des compétences particulières dans les deux premiers domaines énumérés de même que dans au moins un des trois autres domaines;
  3. Posséder une connaissance des enjeux reliés à la sylviculture des forêts naturelles et artificielles au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde;
  4. Démontrer des aptitudes en pédagogie universitaire et en mobilisation des connaissances;
  5. Démontrer une capacité à obtenir le financement nécessaire à l’établissement d’un programme de recherche auprès d’organismes subventionnaires publics ou privés;
  6. Présenter une vision pour le poste en matière de pédagogie universitaire et de recherche et proposer des actions concrètes pour la réaliser;
  7. Être membre de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec ou y être éligible et s’engager à le devenir dans un délai de deux ans.

Traitement et conditions d’emploi : selon la convention collective en vigueur.
Date limite de dépôt des candidatures : 18 mars 2023
Date prévue d’entrée en fonction : 5 septembre 2023

Valorisant la diversité, l’Université invite toutes les personnes qualifiées à présenter leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les Autochtones et les personnes handicapées. La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent.

L’université Laval étant une université francophone, l’annexe B de la convention collective stipule que la professeure ou le professeur qui n’a pas le français comme langue maternelle doit, dans un délai prescrit, démontrer une compétence langagière fonctionnelle du français oral et écrit.

Toute personne intéressée est priée de faire parvenir par courriel une lettre d’intérêt, un document d’une à deux pages décrivant sa vision et sa philosophie de l’enseignement universitaire à tous les cycles et de la recherche, un curriculum vitæ incluant une liste de publications et le nom de trois personnes en référence au plus tard le 18 mars 2023 à 17h à :

Directeur
Département des sciences du bois et de la forêt
Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
Université Laval
Québec (Québec) Téléphone : 1-418-656-2131 poste 407128
Canada G1V 0A6
Courrier électronique : direction-foresterie@sbf.ulaval.ca

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Une jeune ingénieure forestière lauréate du Mérite de la relève

11 janvier 2023

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique tient à féliciter Marilou Légaré, diplômée de 2020 en opérations forestières pour ce prix bien mérité. C’est une fierté de constater le succès professionnel de nos anciens étudiants.

Article complet paru dans Le Monde forestier, par Dany Rousseau :

« Il manque de femmes en foresterie? Si l'on se fie aux récompenses annuelles de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), ce n'est pas la quantité, mais la qualité qui compte. Ainsi, après le Mérite d'excellence qui est allé à Nancy Tanguay, le Mérite de la relève a été décerné à Marilou Légaré, jeune ingénieure forestière de la Coopérative forestière de la Gaspésie.

Diplômée de l'Université Laval en 2020 en génie forestier, volet coopératif en opérations forestières, Mme Légaré a déjà un beau parcours à son actif. Elle s'est initiée tôt dans sa carrière au mouvement coopératif en travaillant l'été comme assistante contremaitre des travaux sylvicoles pour la Coopérative forestière des Hautes-Laurentides où elle a principalement assuré le contrôle et la supervision des projets de reboisement, d'éducation de peuplement ou de préparation de terrain. Par la suite, elle a effectué deux stages chez Produits forestiers Résolu de Baie-Corneau, en participant à la planification et au suivi de la voirie forestière, ainsi qu'à la certification forestière. A la fin de son parcours académique, c'est en Abitibi que Marilou a commencé sa carrière d'ingénieure forestière en 2020 chez Rexforêt dans un poste de cheffe contrôle de qualité.

À l'été 2021, la Coopérative forestière de la Gaspésie avait un poste à combler en tant que surintendant aux travaux sylvicoles. Marilou a donc posé sa candidature. Avant de l'embaucher, le directeur général RENÉ BABIN a appelé son vis­à-vis JOHNNY DUBÉ, directeur général d'Abifor, pour savoir s'il la connaissait et s'il la lui recom­mandait. « Elle fait tellement bien son travail, si tu as une chance de l'engager fais-le, comme ça elle ne sera plus là pour nous surveiller», lui a dit en substance et à la blague M. Dubé.

Depuis, Mme Légaré a relevé avec brio le défi à la Coopérative forestière de la Gaspésie. Elle s'est forgé une solide crédibilité autant auprès des gens du ministère, de Rexforêt, des entreprises d' amé­nagement et du réseau des coopératives.

Au printemps 2022, lors de l'absence du directeur général, elle a pris en charge la totalité du volet aménagement forestier de la coopérative, voyant ainsi à l'embauche des travailleurs et à la planifi­cation des travaux, en plus de faire le suivi quan­titatif et qualitatif.

Notons que pour être admissibles au Mérite de la relève, les candidats et candidates doivent avoir moins de 35 ans. Les critères de sélection com­prennent l'atteinte d'un niveau de performance exceptionnel, l'exercice d'un leadership et l'adhé­sion aux valeurs coopératives. »