Actualités

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Dossier: Tourisme au menu

21 avril 2017

Le dossier «Tourisme au menu» du magazine Contact présente les travaux et les points de vue de chercheurs sur le phénomène du tourisme à travers différents prismes. Des tendances actuelles jusqu'aux attraits aussi anciens que le patrimoine et le terroir, mais servis à la sauce du jour.

Mme Nancy Gélinas, vice-doyenne aux études à la FFGG, a collaboré à ce dossier dans l'article «3 expériences touristiques nouveau genre», sur la cueillette et la dégustation de champignons forestiers.


Photo Julie Moffet, Forêt Montmorency

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Renouvellement de la carboneutralité

18 avril 2017

L’Université Laval maintient la carboneutralité du campus en réduisant massivement à la source ses émissions de gaz à effet de serre et en les compensant à l’aide de crédits carbone. Chef de file en développement durable, elle devenait en 2015 la toute 1re université au Québec et au Canada à présenter, sans y être obligée par une loi, un bilan nul de ses émissions de gaz à effet de serre. Consultez le bilan GES 2015-2016.

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Marine Vautier, gagnante du prix de la meilleure vidéo en français au concours Science Action

07 avril 2017

Marine Vautier s’est mérité le prix de la meilleure vidéo en français au concours Science Action du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada. Vous pouvez visionner la vidéo sur le site du concour.

Étudiante au doctorat en sciences forestière sous la direction de Louis Bernier, le sujet de son doctorat porte sur la caractérisation de gènes impliqués, chez le peuplier, dans la réponse de défense à des champignons biotrophes et hémibiotrophes

Toutes nos félicitations!

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Martin Béland et Evelyne Thiffault obtiennent un financement de la Fondation canadienne pour l’innovation

02 mars 2017

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) vient d’accorder une somme totalisant 2,1 M$ à 17 chercheurs de l’Université Laval. Ces subventions, qui proviennent du Fonds des leaders John-R.-Evans, aident l’Université à recruter et à maintenir en poste les meilleurs chercheurs en leur procurant de l’équipement et des installations de pointe. Soulignons que le gouvernement du Québec verse un montant équivalent à celui attribué par la FCI. À ces sommes s’ajoutent des contributions de l’Université et de partenaires, ce qui porte le total à près de 5,3 M$ pour les projets retenus à ce concours.

Martin Béland du Département des sciences géomatiques obtient 158 000$ pour le projet Forêt numérique et Évelyne Thiffault du Département des sciences du bois et de la forêt obtient 191 000$ pour sont projet "Chemical characterization of soils and organic materials to manage and restore productive forest ecosystems".

Lire l'article du Fil, journal de la communauté universitaire 17 projets financés par le Fonds des leaders

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Protéger pour mieux s'adapter

16 février 2017

L'Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (EDS) présentera une table ronde sur les aires protégées comme solution aux changements climatiques. Les aires protégées permettent de renforcer la résilience écologique d’un territoire en servant de refuges à la biodiversité. Or, voilà: la superficie de certains parcs, comme celui de la Gaspésie et de la Mauricie, est trop petite pour être efficace. «Pour être particulièrement résilient face aux changements climatiques, un parc national doit avoir une superficie d’au moins 3 000 kilomètres carrés. Le parc de la Mauricie fait 500 kilomètres carrés et celui de la Gaspésie, 800. Leur dimension n’est donc pas suffisante et il est difficile, politiquement, de l’élargir. C’est pourquoi il faut trouver de nouveaux outils de conservation», explique Louis Bélanger, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt.

Depuis six ans, avec plusieurs partenaires publics, Louis Bélanger, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, codirige un projet-pilote qui vise à implanter des aires protégées polyvalentes autour du parc de la Gaspésie et de la Mauricie. Ce modèle d’aménagement a pour particularité d’offrir différentes formes d’utilisation durable du territoire, tout en assurant la protection et le maintien de la biodiversité. Fort populaire en Europe, il est peu connu de ce côté-ci de la frontière. L’ajout d’aires protégées polyvalentes permettrait de créer et de gérer, par des moyens légaux et administratifs, des zones de transition entre les portions de territoire aménagées et celles réservées à la préservation. Les caribous et les autres espèces en péril qui errent souvent à l’extérieur des parcs auraient ainsi de meilleures chances de s’adapter aux changements climatiques.

Le mardi 28 février, à 16h30, au locaux 2320-2330 du pavillon Gene-H.-Kruger. L’entrée est libre. La table ronde sera diffusée en direct sur le Web.

Lire l'article complet paru dans le Fil, journal de la communauté universitaire.

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Steven Cumming obtient 684 000$ du CRSNG

16 février 2017

Steven Cumming, du Département des sciences du bois et de la forêt, a reçu 684 000$ pour son projet portant sur la conservation des oiseaux dans les forêts aménagées. Cinq professeurs ont obtenu des subventions de partenariat stratégique pour les projets attribuées par le CRSNG.

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Un coup de pouce à la grive de Bicknell

15 février 2017

L’Université Laval, la Fondation de la faune du Québec (FFQ) et le Séminaire de Québec ont paraphé aujourd’hui une entente visant la création d’un site de conservation pour la grive de Bicknell. D’une durée de 40 ans, cette entente prévoit que 40 hectares de forêts situées sur les terres du Séminaire de Québec, dans la Seigneurie de Beaupré, seront aménagés de façon à protéger l’habitat de cette espèce. En vertu de l’accord, la Fondation de la faune versera, au nom de l’Université, un loyer totalisant 40 000$ au Séminaire de Québec.

[...] La population totale de l’espèce serait de l’ordre de 50 000 individus, dont environ 5 000 dans les Maritimes et autant au Québec. En raison de ses faibles effectifs, de sa répartition fragmentée et des pressions exercées sur ses habitats de nidification ainsi que sur ses aires d’hivernage dans les Grandes Antilles, l’espèce a été désignée «vulnérable» par le Québec en 2009. «Il semble exister deux écotypes de grive de Bicknell», souligne le professeur André Desrochers, du Département des sciences du bois et de la forêt. Le premier est associé aux vieilles forêts inaccessibles situées au sommet des montagnes, comme au mont Mégantic, au mont Gosford et aux monts Valin. Le second se retrouve dans des habitats créés par des coupes forestières pratiquées 15 à 25 années plus tôt, comme à la Forêt Montmorency, où le professeur Desrochers étudie l’espèce. «Lorsque ces forêts vieillissent et se referment, nous croyons que les grives se déplacent vers des forêts plus jeunes», avance le chercheur.

Lire l'article complet par Jean Hamann dans le Fil journal de la communauté universitaire

Crédit photo: André Desrochers

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Intérêt grandissant des employeurs pour les candidats ayant des compétences en développement durable

13 février 2017

Une enquête démontre que les entreprises québécoises ont de plus en plus d'intérêt pour les candidats ayant des connaissances ou des compétences en développement durable. Le concept de développement durable (DD) a-t-il fait sa place dans la culture organisationnelle des entreprises québécoises? Le marché du travail fait-il preuve d’ouverture pour de la main-d’oeuvre spécialisée en DD? Pour tenter de répondre à ces questions, le Service de placement (SPLA) a mené une vaste enquête prospective en 2015 et en 2016. Les résultats viennent d’être rendus publics dans le Rapport d’enquête sur la perception des compétences en développement durable sur le marché du travail.

L’enquête comportait trois volets. D’abord, le groupe de travail a analysé un corpus de 341 offres d’emploi affichées par des employeurs au SPLA sur une période de 2 ans. Ensuite, le Service de placement a tenu un groupe de discussion portant sur la perception des entreprises sur les compétences recherchées en matière de DD. Enfin, le SPLA a élaboré et administré un sondage sur les compétences recherchées en DD dans les organisations. Près de 16 000 personnes-ressources, employées dans quelque 10 000 entreprises québécoises, ont reçu le questionnaire par courriel.

[...] Les échanges au sein du groupe de discussion ont notamment permis d’apprendre que les organisations représentées ont intégré le DD à leur structure et à leur fonctionnement pour des raisons économiques et d’optimisation des processus et des ressources. Il a également été mentionné que les organisations qui répondent aux appels d’offres du gouvernement du Québec, parce qu’elles doivent respecter un cadre légal normatif défini dans la Loi sur le développement durable, semblent plus enclines à intégrer dans leur fonctionnement des comportements en lien avec le développement durable. [...]Plus de la moitié des répondants (55%) ont démontré de l’intérêt pour du personnel compétent en développement durable. [...]Autre résultat à souligner: dans 41% des cas, les répondants ont dit que, devant trois candidats au profil similaire et à la candidature équivalente, ils choisiraient celui ayant un diplôme en lien avec le DD.

Les résultats mettent également en valeur l’importance accordée à la dimension sociale du DD. Près de 70% des répondants l’ont mentionnée. «Les grandes entreprises veulent être socialement responsables, elles veulent redonner à la collectivité, affirme le directeur. Plusieurs s’engagent sur ce plan.

Consultez l'article complet "Une valeur ajoutée du 21e siècle" d'Yvon Larose, paru dans le Fil, journal de la communauté universitaire.

Plusieurs des programmes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sont axés sur le développement durable ou ont un profil en développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. Le certificat en développement durable offert en classe ou à distance permet aussi d'acquérir de nouvelles compétences en développement durable. Cette enquête permet de mieux comprendre et cerner l'enjeu du développement durable sur le marché du travail.

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L’ère des gentlemen forestiers?

09 février 2017

Le profil des propriétaires de boisés privés est en mutation au Québec et les urbains occupent une place grandissante dans le paysage. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Forest Policy and Economics par des chercheurs qui ont dressé le portrait des nouveaux propriétaires de boisés et qui l’ont comparé avec celui des propriétaires de longue date. Selon les auteurs de l’étude, les gestionnaires de la forêt devront adapter leurs messages et leurs programmes aux valeurs et aux priorités de la nouvelle génération de propriétaires s’ils veulent les convaincre d’aménager plus intensivement leur boisé.

Au Québec, quelque 134 000 personnes possèdent des lots boisés d’au moins 4 hectares. Ces forêts privées couvrent 10% du territoire forestier, mais elles fournissent environ 15% du bois livré aux usines, ce qui représente des revenus de l’ordre de 200 M$ à 360 M$ annuellement. Si on ajoute à ce montant les revenus de la production acéricole (300 M$) et ceux des arbres de Noël (30 M$), on mesure facilement l’importance de ces forêts pour l’économie des régions. Depuis une cinquantaine d’années, le gouvernement du Québec met de l’avant des incitatifs financiers pour encourager les propriétaires à aménager leur boisé afin d’en accroître la valeur économique et écologique. «Chaque propriétaire prend des décisions individuelles en fonction de ses objectifs personnels, indépendamment des autres propriétaires. À la fin, toutefois, la somme de ces décisions a des répercussions sur l’industrie forestière, sur les autres usages de la forêt et sur l’économie régionale. C’est pourquoi il est important de bien cerner qui sont ces propriétaires et ce qui les motive à posséder et à aménager un boisé», explique l’une des auteurs de l’étude, Nancy Gélinas.

Pour y arriver, Marc-André Côté, de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, la professeure Gélinas et l’étudiante Ariane Généreux-Tremblay, du Département de sciences du bois et de la forêt, et Diane Gilbert, du Groupe AGÉCO, ont utilisé les données d’une enquête menée auprès de 562 personnes qui possédaient un boisé depuis 10 ans ou moins (nouveaux propriétaires) et de 1 161 personnes qui étaient propriétaires d’un boisé depuis plus de 20 ans (propriétaires de longue date). Leurs analyses montrent que la moitié des nouveaux propriétaires ont un diplôme collégial ou universitaire contre 30% des propriétaires de longue date. Ils sont aussi deux fois plus nombreux à disposer d’un revenu familial de plus de 60 000$ (44% vs 23%). Le tiers des nouveaux propriétaires résident à plus de 10 km de leur boisé contre 19% pour les producteurs de longue date; cette distance dépasse même 100 km pour 11% des nouveaux propriétaires contre 4% dans l’autre groupe. Les objectifs des nouveaux propriétaires sont moins fréquemment liés à la production de bois d’oeuvre, de pulpe ou de bois de chauffage. En fait, 20% d’entre eux ne font aucune récolte de bois contre 12% pour les propriétaires de longue date, une tendance inquiétante pour les usines de transformation du bois qui comptent sur cette source d’approvisionnement.

Lire la suite de l'article écrit par Jean Hamann dans Le Fil, journal de la communcauté universitaire

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Les universitaires à la rescousse de l’industrie du bois d’œuvre

23 janvier 2017

L'industrie forestière craint un nouveau conflit du bois d'œuvre et l'arrivée de Donald Trump au pouvoir pourrait réserver bien des surprises aux producteurs québécois. Réunis à l'Université Laval à l'occasion de la 38e Semaine des sciences forestières, les universitaires en foresterie et en architecture tentent de trouver des solutions afin de prévenir une potentielle crise dans leur domaine.

Voyez le reportage et lisez l'article complet sur le site ici.radio-canada.ca
Un reportage de Jérémie Legault.

Image tirée du reportage de Jérémie Legault.

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Portrait d'une ingénieure du bois: Tatjana Stevanovic

19 janvier 2017

Tatjana Stevanovic est ingénieure, directrice du baccalauréat en génie du bois et professeure-chercheure en chimie du bois à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l'Université Laval. La revue des ingénieurs (PLAN) a fait paraître un article sur elle qui présente son parcours ainsi que le baccalauréat en génie du bois.

De Belgrade à Québec

[...] En 1996, alors qu’elle était au Wood Research Center à l’Université du Nouveau- Brunswick pendant une année sabbatique, elle apprend que l’Université Laval recrute un professeur en chimie du bois. « Dans la
description du poste, il ne manquait que ma photo ! » s’exclame-t-elle. Elle ne connaissait pas l’Université Laval, mais elle postule à ce poste qui lui allait comme un gant et l’obtient. En 1997, il y a 19 ans, elle entame ainsi une deuxième carrière en chimie du bois et en transformation chimique du bois (pâtes et papiers), une carrière ouverte sur la multidisciplinarité.

Faire plus que de la pâte à papier

Elle est recrutée comme professeure de chimie du bois, des pâtes et papiers et de physico-chimie appliquée au bois. En 1997, la chimie du bois tourne essentiellement autour des pâtes et papiers. Mais pour elle, la chimie du bois, c’est aussi la lignine, cette molécule extraordinaire qui permet aux arbres de tenir debout, et les polyphénols extractibles présents dans les différents tissus des arbres, ces mêmes molécules bénéfiques pour la santé qu’on trouve dans les fruits et les légumes. Elle se lance alors dans la bioraffinerie pour extraire et valoriser ces molécules à partir des résidus de l’industrie forestière. « Avec ces résidus, il y a autre chose à faire que de la pâte à papier », assure-elle.

Baccalauréat coopératif en génie du bois

Le génie du bois, c’est tout ce qu’on fait avec le matériau une fois extrait de la forêt, de la charpente pour la construction verte jusqu’à la conception de nouveaux matériaux et procédés de transformation du bois. » Il faut donc connaître les propriétés mécaniques et chimiques du bois ainsi que les divers procédés de transformation jusqu’aux matériaux composites.

[...] Le programme de génie du bois alterne stage en entreprise et enseignement. Les étudiants doivent effectuer trois stages de trois mois non crédités mais rémunérés par les entreprises. Entre 15 et 20 étudiants sont formés chaque année et tous trouvent un emploi dans l’industrie de la transformation du bois. Ce programme est reconnu par le Bureau d’agrément d’Ingénieurs Canada.

Consultez l'article complet dans le revue PLAN des ingénieurs. (pp.28-29)

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L'Université Laval se mérite un prix en Education en développement durable

19 janvier 2017

L'Université s'est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire. En effet, l’Université Laval a remporté en décembre la médaille d’argent dans la catégorie Life Sciences du concours ReImagine Education pour sa démarche globale en développement durable (DD). L’Université s’est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire, et ce, dans 10 actions clés, dont la formation, la recherche, le déplacement durable et les saines habitudes de vie.

Suivant sa mission d’éducation, l’Université souhaite que les membres de sa communauté deviennent des agents de changement en proposant une approche globale en formation. Ainsi, les étudiants des programmes de baccalauréat sont initiés aux enjeux du DD au cours de leur cheminement scolaire. De plus, 382 cours sont reconnus comme des cours en développement durable dans plus de 75 programmes. Soulignons que 527 universités provenant de 56 pays avaient déposé leur candidature pour les ReImagine Education Awards.

Consultez l'article complet paru dans Le Fil, journal de la communauté universitaire.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique offre d'ailleurs plusieurs programmes d'études en lien avec le développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. De plus, la Faculté a un souci constant de participer à la protection de l’environnement et à un développement durable du territoire. Elle y contribue concrètement par ses programmes de formation, par ses activités de recherche, par ses infrastructures et par les actions qu’elle accomplit dans son milieu. Elle est d’ailleurs devenue la première faculté universitaire à obtenir la
reconnaissance d’Établissement vert Brundtland.

Consultez les programmes d'études de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique en environnement et développement durable.

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Visitez le Salon de la forêt 2017

19 janvier 2017

C’est sur le thème « La forêt, à la racine de nos inspirations» que se tiendra la 38e édition du  Salon de la forêt, les 21 et 22 janvier prochains au pavillon Alphonse-Desjardins de l'Université Laval. Chaque année, ce sont les étudiants du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval qui organisent cet événement tout particulier dans le cadre de la Semaine des sciences forestières. Le Salon de la forêt constitue une occasion idéale pour avoir le plaisir d’y rencontrer plusieurs acteurs de la forêt québécoise, tous passionnés par la forêt et par le bois. Vous pourrez partager vos expériences et votre amour de la forêt, poser des questions, en apprendre plus sur cette ressource qui est si précieuse pour les Québécois, et ce en discutant avec des gens qui font de la forêt leur métier et leur passion.
 
Au programme, une foule d’activités vous y attendent. Vous pourrez entre autres visiter près d’une quarantaine de kiosques des plus intéressants, abordant des sujets aussi variés que la gestion des forêts, la recherche forestière, les métiers de la forêt, les produits du bois, les produits forestiers non ligneux, la faune ainsi que les équipements et la machinerie forestière. Nos étudiants animeront en plus un kiosque où vous pourrez apprendre et manipuler l'outillage forestier utilisé pour inventorier une forêt. De plus, cette année encore nous avons une très grande diversité au niveau des conférences. Si l’ornithologie, la construction écologique, la foresterie urbaine et la problématique de l’agrile du frêne et des insectes ravageurs dans les villes vous intéressent, vous serez servie ! En primeur cette année, nous aurons la chance d’accueillir deux entreprises forestières de chez nous, les Produits forestiers Résolu ainsi que le Groupe Rémabec. Il sera aussi possible d’encourager les équipes des différentes écoles de foresterie de la province qui s’affronteront dans les traditionnels jeux forestiers qui se dérouleront le samedi 21 janvier. Assistez à l’incroyable défi Cecobois, où vous aurez la chance d’admirer le talent d’étudiants en génie du bois, architecture et génie civil qui devront concevoir et construire une structure en bois en deux jours. Activités de plantation et cinéma forestier seront aussi au rendez-vous ! Finalement, des expositions de photos et d'œuvres peintes inspirées de la forêt seront présentées aux visiteurs. Tous sont invités au Salon de la forêt, les grands comme les tout-petits. Des activités jeunesse seront offertes gratuitement pour les plus jeunes. Amenez toute votre petite famille! 
 
Autre activité organisée par la Semaine des sciences forestières : le Colloque Kruger. Celui-ci se déroulera quelques jours après la tenue du Salon, soit le jeudi 26 janvier 2017, avec pour thème « Les forêts canadiennes, d’ouest en est ». Durant cette journée, une série de conférenciers-invités venus de partout au Canada ou y ayant voyagé vous présenteront le fonctionnement des autres provinces par rapport au Québec. Le Colloque traitera également des actions posées au niveau national comme le commerce extérieur ou les actions du plan carbone canadien.
 
Découvrez les détails du Salon de la forêt
 
Où : pavillon Alphonse-Desjardins de l'Université Laval
Quand : la fin de semaine du 21 et 22 janvier 2017
ENTRÉE GRATUITE
 

Renseignements :
Virginie Houle
(418) 656-2131, poste 8807
virginie.houle.2@ulaval.ca
http://ssf.ffgg.ulaval.ca/

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Deux modèles de réussite autochtone dans le domaine de la foresterie

19 janvier 2017

Au Canada, les tenues forestières concédées aux communautés autochtones représentent une possibilité annuelle de coupe d’environ 20 millions de mètres cubes, soit 10,4% de la possibilité nationale. Pour ces communautés, l’entrepreneuriat peut contribuer à l’amélioration des conditions socioéconomiques, au développement culturel et au contrôle des activités sur leurs territoires traditionnels.

Lors de la conférence «L’entrepreneuriat forestier dans les communautés autochtones du Québec», le professeur Jean-Michel Beaudoin, du Département des sciences du bois et de la forêt, présentera deux modèles de réussite autochtone dans le domaine. Il discutera également des moyens à mettre en oeuvre pour répondre aux attentes des Premières Nations et favoriser une foresterie plus durable.

Jeudi 26 janvier, de 10h30 à 12h, à la salle Lionel-Daviault du Centre de foresterie des Laurentides. Entrée libre.

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Adieu nobles résineux?

13 janvier 2017

Les arpenteurs qui ont dressé les premiers cadastres dans la vallée de la Gatineau ne soupçonnaient sûrement pas que les renseignements qu’ils colligeaient dans leurs carnets de terrain allaient être essentiels à une étude scientifique publiée deux siècles plus tard dans la revue Forests. Pourtant, c’est grâce aux précieuses informations contenues dans ces documents que l’étudiant–chercheur Jason Laflamme, maintenant à l’emploi du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP), sa directrice Alison Munson, du Département des sciences du bois et de la forêt et du Centre d’étude de la forêt, Dominique Arseneault, professeur à l’UQAR et chercheur au Centre d’études nordiques, et Pierre Grondin, du MFFP, ont pu documenter l’importante métamorphose forestière qu’a connue cette région à la suite de la colonisation.

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Texte: Jean Hamann
Photo: F.X. Labelle/Bibliothèque et Archives Canada

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Découvrez les activités de recherche de CentrEau.

10 janvier 2017

À l’initiative de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (Institut EDS), et sous l’impulsion de la Faculté de sciences et de génie, de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, une assemblée de professeurs crée officiellement CentrEau le 4 avril 2014. Plusieurs professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique participent aux activités du Centre. Nous vous invitons à consulter le rapport annuel 2015-2016 du Centre de recherche sur l'eau afin de découvrir ses activités et ses axes de recherche.

Découvrez les activités du Centre de recherche sur l'eau (CentrEau) de l'Université Laval

Rapport annuel 2015-2016