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Un nouvel outil pour valoriser la biomasse forestière

25 janvier 2022

À Québec, l’écoquartier la Cité Verte se chauffe à la biomasse. Il est la preuve qu’un système de chauffage qui repose sur la bioénergie, utilisant des résidus du secteur forestier (branches, houppiers, écorce, sciure…), est possible en milieu urbain. Pour atteindre les cibles établies par la Politique énergétique 2030 du gouvernement du Québec en matière de réduction de l’utilisation des produits pétroliers et des émissions de gaz à effet de serre, les municipalités doivent en effet se tourner vers les bioénergies. Pourtant, des projets comme celui de la Cité Verte restent rares, même dans les milieux ruraux avoisinant les ressources forestières.

Selon les travaux d’Évelyne Thiffault, professeure et chercheuse au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval, et de son équipe multidisciplinaire, l’utilisation de la biomasse forestière pour le chauffage n’a pas encore atteint son plein potentiel. La technologie est rentable et a fait ses preuves, mais la chaîne d’approvisionnement fait défaut. Il y a notamment un manque d’expertise et de connaissances non seulement pour assurer la qualité de la biomasse – par exemple, avoir le bon taux d’humidité –, mais aussi pour l’amener jusqu’à l’utilisateur.

L’équipe de recherche a donc conçu un outil diagnostique pour soutenir les projets de valorisation de la biomasse forestière, constituée de résidus de coupes forestières, des restes de scieries ou encore de résidus de construction. L’outil a été testé avec la Communauté métropolitaine de Québec : des décideurs peuvent analyser, par exemple, les impacts possibles du remplacement du système au mazout particulièrement polluant d’un aréna par différentes options de bioénergie, et ce, selon l’angle environnemental, économique et social.

Cet outil informe également les gestionnaires sur les avantages de la bioénergie, qui est la forme d’énergie renouvelable la plus polyvalente : elle peut être employée sous forme liquide pour le transport (biocarburant), ou sous forme gazeuse (biogaz) ou solide (copeaux) pour le chauffage. La conversion énergétique de la biomasse en chaleur est par ailleurs plus efficace que les autres sources d’énergie.

Évelyne Thiffault et ses collègues s’affairent maintenant à élaborer un autre outil qui permettra de comparer la bioénergie à d’autres énergies renouvelables.

Source: Fonds de recherche nature et technologies

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Le Département reconnu par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction

24 janvier 2022

Le Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval et le Centre canadien sur le fibre de bois (CCFB) du Service canadien des forêts (SCF) viennent d’être enregistrés comme institutions scientifiques auprès de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES): Canada – Register of scientific Institutions | CITES. Cette reconnaissance (dérogation) facilitera l’échange d’échantillons d’espèces listées par la CITES avec d’autres institutions scientifiques à des fins de recherches. Le professeur Alain Cloutier, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur régulier du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables (CRMR) et Dr. Isabelle Duchesne, chercheuse scientifique au CCFB, collaborent au projet de recherche "Identification Bois" du SCF. Ce projet a pour but de développer de nouvelles méthodes d’identification du bois pour mieux lutter contre le commerce illégal des produits forestiers et protéger nos marchés. Dans le cadre de cette recherche, Mme Dikshya Lamichhane, a complété son mémoire de maîtrise en génie du bois et des matériaux biosourcés sur l’identification de cinq espèces de la famille des Meliaceae (acajous) basée sur les caractéristiques anatomiques et chimiques du bois. Les Xylothèques du CCFB et du CRMR ont notamment été mises à contribution pour fournir des spécimens de référence pour ces espèces exotiques, dont certaines sont présentement protégées par la CITES. Rappelons que la CITES est un accord international entre États qui a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces.

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Contribution de 500$ à la Brigade de Noël grâce aux sapins remis à la Fondation sourdine

07 janvier 2022

Les petits sapins naturels provenant de la Forêt Montmorency de l'Université Laval qui ont trouvé preneurs ont permis d'amasser 500$ pour la brigade de Noël de la Fondation Sourdine et de l'École oraliste de Québec pour enfants malentendants ou sourds.

La Brigade de Noël a permis de fournir de l'aide alimentaire sous forme de paniers de Noël remplis de denrées et de petites douceurs pour 45 personnes cette année. De plus, un Fonds d'aide pour des familles dans le besoin dont l'enfant fréquente l'École oraliste de Québec pour enfants malentendants ou sourds permet de combler certains besoins essentiels. Ceci permet notamment de fournir des repas complets du midi, des collations, de l'aide aux devoirs, des activités parascolaires, etc. 

Grâce aux PARTENAIRES engagés; dont la Fondation Maurice-Tanguay , Familiprix , Délecta, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique et la Forêt Montmorency, une valeur de plus de 5 000$ a été offerte en biens!

De plus, grâce à plusieurs DONATEURS; près de 3 000$ ont été amassés en 6 semaines en plus de 500$ de vente de sapins de Noël de la Forêt Montmorency.