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Un peu d'amour pour les «arbres mal-aimés»

10 mai 2018

On a souvent l’impression que nos forêts sont exploitées au maximum de leur capacité, sinon à surcapacité — et cela a certainement déjà été le cas. Mais ce n’est pas vrai du tout pour les feuillus, qui ne sont même pas exploités à la moitié de ce que la forêt serait capable de fournir, a trouvé une étude présentée mercredi au congrès de l’ACFAS.

Lire l'article complet de Jean-François Cliche du journal Le Soleil

Étudiante à la maîtrise à l’Université Laval sous la direction d’Évelyne Thiffault, Claude Durocher explique une partie de ses travaux dans cet article. L'objectif de sa maîtrise est de développer des modèles statistiques à base de données empiriques pour estimer la partie de la fibre qui pourrait être allouée aux biocarburants liquides. Cette part sera évaluée en fonction de la matière ligneuse généralement attribuée pour des produits ligneux courants selon les caractéristiques du peuplement et des arbres qui le constitue. Les modèles seront liés spatialement en prenant compte des aménagements effectués ainsi que des contraintes écologiques du milieu.

Apprenez-en plus sur le contenu de sa maîtrise portant sur quantification des bois mal-aimés dans la production de biocarburants.

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