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Harnacher le potentiel des forêts boréales contre les changements climatiques

09 mars 2021

Grâce à une subvention de 8,2M$, des chercheurs utiliseront le système forêts-produits-marchés pour atténuer la hausse de dioxyde de carbone atmosphérique. Près du tiers des forêts boréales de la planète se trouve au Canada et il y aurait moyen de mieux utiliser ces vastes écosystèmes pour atténuer les changements climatiques. C'est ce que croient des chercheurs de l'Université Laval, de l'Université du Québec à Chicoutimi et de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, qui proposent d'étudier dans le menu détail les échanges de carbone, d'eau et d'énergie entre l'atmosphère et les forêts boréales afin de concevoir un modèle permettant d'atténuer l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, tout en augmentant la part des produits de la forêt sur les marchés. En effet, leur modèle englobera les flux de carbone, d'eau et d'énergie non seulement dans les forêts, mais aussi à l'étape de la récolte des arbres, de leur transformation en usine et de leur utilisation dans la société.

Le projet est ambitieux, mais l'importance des retombées qui pourraient en découler a convaincu la Fondation canadienne pour l'innovation, le gouvernement du Québec et de nombreux partenaires d'y investir la somme de 8,2M$. Évelyne Thiffault, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval et chercheuse au Centre de recherche sur les matériaux renouvelables, assure la direction du projet. Son collègue François Anctil, professeur au Département de génie civil et de génie des eaux et chercheur à CentrEau, codirige le projet. Dix chercheurs principaux et une vingtaine de chercheurs collaborateurs sont rassemblés au sein de cette équipe multidisciplinaire.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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