Photo

Le métier d'ingénieur du bois dans le Palmarès des carrières 2015

26 février 2015

Marie Christine Ouellet, étudiante au baccalauréat coopératif en génie du bois, s’est laissée prendre au jeu de la transformation du bois et de ses multiples possibilités. Après un DEC en Sciences de la nature, concentration biochimie, et deux années en génie civil, la jeune femme originaire de Trois-Pistoles découvre le baccalauréat coopératif en génie du bois, une formation relativement récente qui se donne exclusivement à l’Université Laval. 

Mécanique, dessin technique, structure et chimie du bois, charpentes, adhésifs, procédés de séchage et de transformation du bois… La perspective de jouer les apprentis sorciers avec cette matière première lui sourit.
 
Le volet coopération de cette formation, soit la relation études et travail, repose minimalement sur trois stages rémunérés. Marie-Christine a d’abord travaillé pour un ingénieur consultant de Chicoutimi, où elle a touché au calcul de structure, au dessin technique et fait de la surveillance de chantier. Son second stage, aux côtés de chercheurs du Centre de recherche sur les matériaux renouvelables (CRMR) de l’Université Laval, lui a ouvert de nouveaux horizons.
 
Le coup de foudre s’est produit chez Boa-Franc, une entreprise spécialisée en produits d’ingénierie. « Je me suis surprise à adorer le travail en usine et à tout ce qui touche la production et l’ingénierie », lance la sympathique jeune femme de 24 ans.
 
Photo
Retourner à la liste d'actualités