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Portraits de travailleurs de la relève: une étudiante et un diplômé en génie du bois interviewés par la revue Opérations forestières

21 janvier 2016

Pour mieux comprendre ce qui attire les jeunes en forêt et dans les usines, la revue Opérations forestières a présenté 10 portraits de travailleurs de la relève. Deux d'entre eux proviennent du baccalauréat coopératif en génie du bois.

Vers de nouveaux sommets: Cynthia Dinel, étudiante en génie du bois

Pendant les 9 années ou Cynthia Dinel a été technicienne en architecture, elle a toujours travaillé sur des structures de bois. Mais il lui manquait quelque chose. « Avec le temps, j’ai appris beaucoup de chose sur les structures en bois et j’ai voulu devenir ingénieure, pour signer mes propres plans », dit-elle. À 30 ans, elle a fait un retour aux études à l’université Laval pour compléter une formation en génie du bois. 

Son expérience en architecture et avec les technologies du bois lui ont permis de décrocher des stages très intéressants pour structures RBR, au Centre de recherche sur les matériaux renouvelables et chez CLT Canada. Et même si elle n’a pas encore terminé ses études, elle a déjà un contrat de travail avec CLT Canada, un service de génie-conseil spécialisé dans le bois d’ingénierie qui a récemment lancé une ligne de production de bois lamellé-croisé (CLT), à Rippon, en Outaouais. 

Pour lancer sa deuxième carrière, Cynthia assume déjà beaucoup de responsabilités au sein d’une petite équipe de travail dans une entreprise en démarrage et dans un secteur en pleine effervescence. « J’ai découvert des côtés de moi que je ne connaissais pas, comme la gestion des ressources humaines et plusieurs tâches administratives. J’aime beaucoup la liberté que j’ai au travail, car j’ai l’occasion de toucher à tout », conclut la future génie du bois qui estime que cette nouvelle formation va propulser la carrière vers de nouveaux sommets. 

La révolution bois: Simon Thibault-Bellavance, jeune diplômé en génie du bois

Simon T. Bellavance rêvait de devenir médecin ou pharmacien. Faute d’avoir été accepté, il s’est rabattu sur le génie physique. « Mais ce n’était pas pour moi. Je me suis reviré de bord pour aller étudier en génie du bois. Je me suis fait prendre au jeu et j’ai réalisé tout ce qu’on pouvait faire avec le bois », lance le jeune homme de 23 ans originaire de Chibougamau. 

Même s’il est natif d’une région forestière, il ignorait il ignorait les innovations réalisées dans le secteur du bois. Bois d’ingénierie, constructions innovantes et avancées technologiques font maintenant partie prenante de l’industrie, et c’est ce qui stimule Simon à fond. Sans compter qu’une des entreprises les plus innovantes du secteur, Chantiers Chibougamau (CC), se trouve dans son village natal. Après deux stages à l’usine de sciage, puis un stage dans la filiale Nordic structure, il est embauché par CC où il devient responsable du contrôle de la qualité et de la certification des produits. « Dès le départ, on m’a offert un poste intéressant et il y a beaucoup d’opportunités d’avancement », note Simon, qui croit que le programme de Génie du bois connaîtra une forte croissance grâce aux nouvelles mesures de construction de bâtiments en bois. 

« C’est une formation méconnue. Les projets phares de la tour de 12 étages à Québec et le projet de Griffintown à Montréal vont permettre d’ouvrir de nouveaux horizons », ajoute Simon, qui convainc désormais des amis d’aller étudier en génie du bois.

Lire l'ensemble de l'article Relève en marche paru dans Opérations forestières.

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