Témoignages d'étudiants et de diplômés

À chaque année, des étudiants des quatre coins de la province et même parfois de différents pays choisissent d’étudier dans l’un de nos programmes. Que ce soit pour devenir ingénieur forestier, ingénieur du bois, professionnel en environnement, chercheur ou pour perfectionner ses connaissances, les possibilités sont diversifiées. Vous trouverez ci-dessous des témoignages de nos étudiants qui vous présentent leur passion et leur intérêt pour le domaine d’étude qu’ils ont choisi.

Témoignages - baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Émilie St-Jean, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Le baccalauréat en aménagement et environnement forestiers me permet de toucher à plusieurs sujets, c’est un domaine multidisciplinaire qui me comble parfaitement.

J’ai toujours eu de la difficulté à me trouver un projet de carrière, car tout m’intéresse : les sciences de la nature, la culture, la géographie, l’histoire, la politique, l’informatique, etc. Le baccalauréat en aménagement et environnement forestiers me permet de toucher à presque tous ces sujets, c’est un domaine multidisciplinaire qui me comble parfaitement.  Je déborde d’enthousiasme à l’idée de penser que j’aurai un rôle à jouer plus tard dans la gestion d’une des ressources les plus importantes de notre province. Je peux même y combiner une de mes plus grandes passions, les voyages et la culture internationale. C’est la raison pour laquelle je m’implique dans le Comité de foresterie internationale de l’Université Laval. J'ai même la chance d’avoir été sélectionnée pour représenter le comité au symposium annuel aux Philippines.

La foresterie fait partie des domaines qui connaissent d’énormes changements et qui font face à de nombreux enjeux, surtout en termes de développement durable. Je veux contribuer à ce changement, c’est ce qui me passionne. Étant un domaine très important pour l’économie du Québec, ceci ne représente pas une mince tâche. Il est important que nous restions compétitifs et que des milliers de familles puissent continuer de vivre de cette ressource. Cependant, il est également important de protéger cette ressource pour les gens et l’environnement qui en dépendent.

Dominique Bernard, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Je vais évoluer dans un environnement de travail qui est, selon moi très privilégié : autant à l’extérieur qu’à l’intérieur et en équipe.

Je possède une réelle envie de pouvoir agir à grande échelle, c’est pourquoi j’ai décidé de faire bifurquer ma vocation de guide de plein air à ingénieure forestière. Mes intérêts pour la forêt, l’environnement et les sciences m’ont dirigé vers ce domaine. En apprenant qu’à peine 0,03% de la population du Québec gère actuellement 50% du territoire, j’ai tout de suite été intéressée par ce métier qui me permettra de gérer pour le mieux l’éblouissante forêt du Québec. J’ai la chance de me diriger vers une carrière pleine de défis. Je vais évoluer dans un environnement de travail qui est, selon moi très privilégié : autant à l’extérieur qu’à l’intérieur et en équipe. L’aménagement forestier est une préoccupation dans plusieurs domaines comme l’industrie du bois, le récréotourisme, l’acériculture, la protection des forêts, la gestion du territoire public, etc. Il y a donc une panoplie de problèmes à résoudre dans un immense territoire qui rejoint et préoccupe énormément de gens!

Minh Le, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Minh Le, étudiant au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Le choix du programme d’aménagement et environnement forestiers n’a pas traversé mon esprit naturellement, mais la décision de m’y investir m’apparut tout de suite comme une évidence dès que j’eus la chance de découvrir son existence et de le connaître par le biais des journées portes ouvertes. La pertinence et la justesse de mon choix se sont confirmées au fil des cours que j’ai eus et de l’intérêt grandissant qui m’accompagnait, mais encore plus particulièrement durant mon premier stage en Abitibi qui m’a vraiment plongé dans la peau d’un ingénieur forestier. Cela m’a permis de voir entre autres les aspects de planification, de gestion, de concertation et de conception du métier.

La diversité du programme est l’une de ces forces, car elle permet de satisfaire différents intérêts. Dans le département des sciences du bois et de la forêt, chacun a la possibilité de se faire une place non seulement par ses programmes, mais aussi à cause de sa petite taille, d’un personnel proche des élèves et de la communauté étudiante conviviale.

Venez découvrir le programme! Les multitudes d’enjeux auxquels nous faisons face vous donneront l’opportunité de vous réaliser dans votre carrière professionnelle. Les rencontres fortuites sont souvent les meilleures et pour moi celle avec la foresterie semble s’avérer meilleure encore.

Olivier Gervais, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Olivier Gervais, étudiant au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Étudiant au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers de l'Université LavalJ’ai choisi le baccalauréat en aménagement et environnement forestiers un peu sans savoir où je m’en allais ! La protection de l’environnement et de la nature m’attirait beaucoup et c’est ce qui a guidé mon choix. Après 3 ans de bac, j’ai appris les caractéristiques des espèces fauniques et floristiques et comment guider nos actions forestières pour tenir compte non seulement de l’économie et de l’aspect social, mais surtout de l’aspect environnemental de l’aménagement forestier. Comment s’assurer que la forêt sera encore là dans 300 ans ? Comment protéger les différents écosystèmes et les espèces qui les composent ? Si j’investis plus ici, puis-je protéger un plus grand territoire là-bas ? Comment insérer les coupes forestières dans un contexte durable en tenant compte des intérêts autant des randonneurs, que des villégiateurs, que des écologistes, que de l’industrie forestière ? Ce sont toutes des questions auxquelles l’ingénieur forestier tente de répondre. La foresterie c’est bien plus que de couper des arbres, la réalité est bien loin de ce que la majorité des gens pensent... Loin d’être redondant, le domaine pourrait me mener à planifier des récoltes, planifier le reboisement, m’assurer que les règles environnementales sont respectées, gérer les boisés et les arbres urbains, aider les propriétaires de lots à bois à faire des choix éclairés sur l’aménagement de leur forêt, etc. La grande diversité de débouchés fait en sorte que tous peuvent trouver le métier qui leur plait en foresterie, autant la personne qui veut mettre des bottes à « cap » que celle qui veut mettre les habits d’un tailleur.

Outre le programme d’étude, la vie étudiante à la faculté est très remplie et diversifiée : on y retrouve une association étudiante dynamique, la Semaine des Sciences forestières, qui vise à vulgariser la foresterie au grand public, une ébénisterie, un café étudiant, un comité de foresterie internationale, un comité de développement durable, et plus encore ! Ce qui rend le bac vraiment agréable, c’est de s’impliquer dans l’un ou l’autre de ces comités. L’ambiance entre les étudiants est très saine, le département de foresterie est relativement petit, ce qui fait que tout le monde se connait, c’est comme une seconde famille !

Élise Bouchard, baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Élise Bouchard, étudiante au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers

Étudiante au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers - génie forestierPourquoi la foresterie? Parce que le Québec est un royaume de forêts et que la forêt est une merveilleuse ressource, renouvelable et diversifiée, qui offre des bénéfices aussi tangibles qu’intangibles. Les défis y sont de taille, parfois controversés, les intervenants y sont nombreux (industries, autochtones, gouvernement, etc.), l’apprentissage continu n’y a pas de limites, car la complexité et la diversité des écosystèmes savent nous tenir en haleine. J’ai choisi ce programme, parce que je voulais établir un lien entre mon cœur et ma tête, c’est-à-dire rassembler mon amour de la nature et mon désir de stimulation intellectuelle et de contribution au bien-être collectif dans un même métier.

Cette décision s’est renforcée d’elle-même au cours de mes stages professionnels. J’y ai  développé un lien privilégié avec la forêt, dans la pluie, la chaleur ardente, les mouches, mais aussi derrière un ordinateur et chez des clients, car la foresterie en 2016, c’est aussi ça. De l’employé dans les bureaux du ministère à Québec, au responsable des opérations dans le nord de l’Abitibi, au forestier urbain à Montréal jusqu’au conseiller privé en Mauricie, il y en a pour tous les goûts et les stages professionnels permettent justement d’y goûter un peu pour y trouver sa place.

Finalement, le baccalauréat et sa vie étudiante dynamique m’ont permis de vivre des expériences uniques et formatrices tant sur le plan humain que professionnel. Par exemple, j’ai pu partir à Vancouver pour y faire une session à l’étranger, participer à un symposium forestier international en Autriche, organiser une table ronde et un salon de la forêt avec des professionnels du milieu, écrire des articles dans le journal étudiant, et j’en passe!  Vraiment, on ne s’ennuie pas à la faculté.

Témoignages - baccalauréat coopératif en opérations forestières

Alexandre Carrière, baccalauréat coopératif en opérations forestières

Alexandre Carrière, étudiant au baccalauréat coopératif en opérations forestières

Étudiant au baccalauréat coopératif en opérations forestières en génie forestier à l'Université LavalLes opérations forestières ne s’arrêtent pas qu’à l’action de récolter des arbres mais il s’agit en fait d’une chaine d’événements reliés, débutant avec la récole des arbres et qui finit avec une pile de bois transformé dans une scierie. Les aspects du transport, de l’entreposage du bois, de la transformation des billots et de la construction de chemins forestiers sont quelques aspects de la chaine qui sont aussi importants que la récolte. Comme ingénieur forestier en opérations forestières, je vais être appelé à planifier la récolte de cette matière renouvelable.

L’aspect le plus intéressant des opérations forestières pour moi est le fait que nous travaillons dans un environnement naturel, peu prévisible,  avec un matériel biologique et dans un domaine qui est constamment en évolution. Cela crée des défis particuliers que l’on retrouve uniquement dans l’industrie forestière.  Mon stage comme assistant-contremaitre de coupe et de voirie forestière à Baie Comeau m’a permis de mettre en application les notions théoriques que j’ai apprises en classe et m’a permis d’apprendre des choses qui s’apprennent seulement  sur le terrain.

Le baccalauréat en opérations forestières  vous permet de devenir un gestionnaire polyvalent, bien formé pour l’actualité forestière qui est capable d’affronter les défis que l’industrie a à lui offrir.

Catherine Bouchard, baccalauréat coopératif en opérations forestières

Catherine Bouchard, étudiante au baccalauréat coopératif en opérations forestières

Étudiante au baccalauréat coopératif en opérations forestières en génie forestierMon intérêt et ma passion pour mon domaine d’études se sont développées différemment. Mon intérêt pour la forêt a toujours été présent, que ce soit grâce aux nombreuses fins de semaine au chalet familial, à l’amour de la nature qui anime mon père, aux séjours dans les parcs nationaux des États-Unis ou encore aux rocheuses de l’Ouest canadien. Par contre, je n’avais jamais envisagé d’en faire une carrière. Lorsque j’étais sur le point de terminer mon premier baccalauréat, j’ai réalisé que je ne serais pas heureuse dans un métier exigent de moi de travailler dans un bureau jour après jours. J’ai ainsi recherché un domaine d’étude qui pourrait me permettre de relever des défis quotidiennement et qui ne serait pas routinier. Je suis tombée, presque par hasard, sur le métier d’ingénieure forestière.

Le programme d’opérations forestières de l’Université Laval est de type coopératif. Conséquemment, il permet de réaliser trois stages obligatoires lors de notre parcours universitaire. À l’aide de ces expériences en milieu professionnel, j’ai pu constater en quoi consiste le travail d’un ingénieur forestier. Il est avant tout un gestionnaire qui doit tenir compte à la fois de la ressource, des travailleurs, de l’environnement et du contexte financier. Il supervise l’application des plans d’aménagement forestier, la construction de chemins, la récolte forestière, le transport des bois et l’approvisionnement des usines de transformation du bois, et ce, dans un contexte de développement durable.

Présentement, je souhaite travailler en forêt dès ma sortie de l’université dans le but d’acquérir de l’expérience de terrain et de profiter d’une situation familiale favorable à ce rythme de vie. J’aimerais travailler pour une coopérative, puisque j’ai adoré mon expérience de stage au sein d’une organisation répondant à cette structure. Le travail d’équipe et le sentiment d’appartenance qu’on y développe sont des valeurs très importantes à mes yeux.

Ma passion s’est révélée dès mon premier stage en forêt. Auparavant, il m’apparaissait impossible de se lever à chaque matin avec l’envie d’aller travailler. Maintenant, je sais que j’avais tort. Se lever chaque matin avec le soleil, travailler dehors, gérer des travailleurs dans un contexte économique stimulant et avoir à cœur la pérennité de la forêt sont quelques raisons pour lesquelles j’aime mon futur métier.

Étienne Massé, baccalauréat coopératif en opérations forestières

Étienne Massé, étudiant au baccalauréat coopératif en opérations forestières

Étudiant au baccalauréat coopératif en opérations forestières en génie forestier à l'Université LavalJ'ai choisi d'étudier en opérations forestières parce que je suis un amateur de nature et que je considère que le meilleur moyen de la protéger c'est de l'utiliser de manière durable. Le bois est une matière première versatile qui nous permet de réduire notre empreinte écologique, je trouve donc très important de valoriser cette ressource. De plus, le programme COOP comprend trois stages en alternance travail-étude qui sont un atout de taille pour entrer sur le marché du travail. Que ce soit au niveau de la gestion, de la planification ou des opérations, mes stages m'ont aidé à mieux comprendre les mécaniques et les enjeux en place lors des activités de récolte.

Les nombreuses sorties terrains dans les forêts de recherche de l’université et l’ambiance à la faculté de foresterie sont d’autres points forts de ce programme. Les pavillons Abitibi-Price et Kruger demeurent dans les meilleurs endroits sur le campus pour rencontrer des gens sympathiques et passionnés. À bien y réfléchir, je ne vois pas de métier plus stimulant que de gagner sa vie en marchant en forêt!

Témoignages - baccalauréat coopératif en génie du bois

Maxime Pépin, baccalauréat coopératif en génie du bois

Maxime Pépin, étudiant au baccalauréat coopératif en génie du bois

Étudiant au baccalauréat coopératif en génie du bois de l'Université LavalJ’étais en réorientation d’études vers le génie civil, lorsque j’ai suivi un cours plus spécifique sur le matériau bois. J’ai appris à ce moment que la formation du génie du bois existait! Après m’être informé aux étudiants du programme qui étaient présents, j’ai tout de suite réalisé que c’était LA formation adaptée pour moi! Pourquoi? Parce qu’on y retrouve plusieurs spécialisations possibles : de la construction en bois au bioraffinage, en passant par le marketing et le développement de produits.

Mais c’est aussi très intéressant parce que les professeurs sont souvent les sommités de leur domaine et sont très accessibles, et ce, peu importe, si la discussion porte sur un cours ou non! En plus, c’est stimulant, car les groupes sont relativement petits et la cohésion entre les étudiants y est très forte!

Les stages sont très formateurs, tant au niveau professionnel qu’au niveau personnel. Souvent, ce sont les anciens du baccalauréat qui dirigent les entreprises pour lesquelles on y travaille! Ils comprennent donc parfaitement nos aptitudes à réaliser les travaux d’ingénieur du bois. Mon expérience de travail dans le monde du bois a débuté dans une scierie où j’y ai fait des tâches de contrôle de qualité. J’ai pu appliquer toutes mes connaissances reliées à la physique, à la mécanique et au classement du bois afin de garder une constance de qualité de la production. Mon deuxième stage était dans le domaine des revêtements de maison. J’ai pu y comprendre le développement de produit et regarder la performance au fil du temps de certains produits existants. Dans ce genre de stage, on apprend à développer son esprit de synthèse et d’analyse, car il y a souvent des facteurs influents comme la météo qui viennent perturber les tests en cours. Bref, ce fut de l’expérience concrète dans le domaine!

Enfin, ce programme est très intéressant selon moi puisque beaucoup d’étudiants obtiennent des offres d’emplois avant même la fin de la dernière année d’études. Il n’y a pas d’inquiétude, tous les finissants se placent dans l’industrie.

Je crois qu’avec un baccalauréat aussi complet, il me sera possible d’aller loin dans le domaine du bois et de trouver un emploi palpitant. Bref, j’ai trouvé ma branche!

 

Pierre-Paul Ruiz, baccalauréat coopératif en génie du bois

Pierre-Paul Ruiz, étudiant au baccalauréat coopératif en génie du bois

Étudiant au baccalauréat coopératif en génie du bois de l'Université LavalJe n’avais pas idée à quel point mon choix de venir suivre le programme en génie du bois à l’Université Laval allait s’avérer autant enrichissant. L’alternance travail-étude est une des principales raisons qui m’ont poussé à traverser l’Atlantique. Venant de la France, j’étais en quête de nouveaux défis et je n’ai pas été déçu. Jusqu’à maintenant, j’ai eu l’occasion de faire 2 stages en entreprise. Le premier m’a permis de découvrir les problématiques de l’industrie du bois au Québec et de mettre en pratique beaucoup de notions vues dans mes cours mais aussi des aptitudes que j’ai développées par affinité et par volonté d’aller plus loin dans mon travail. La compagnie qui m’a offert mon premier stage m’a assurée par la suite un emploi à temps partiel tout en continuant mes études et m’a donnée l’opportunité d’aller faire mon second stage dans un milieu anglophone, à savoir à Thunder Bay, en Ontario. On se sent privilégié d’avoir des conditions aussi gagnantes pour préparer notre avenir. Des propositions d’emplois post-diplôme ont même déjà été évoquées. Rares sont les programmes qui offrent des emplois quasi garantis avant même d’avoir fini nos études.

Il est vrai que le baccalauréat en génie du bois n’est pas le plus gros programme de l’Université, mais cela nous donne des conditions idéales pour étudier. Que ce soit en petits groupes de travail, d’avoir une bonne proximité avec nos enseignants et professionnels de recherche ou de profiter d’un bâtiment (presque) juste pour nous et qui est un des plus beaux du campus, on peut difficilement se plaindre. De plus, la communauté des diplômés en génie du bois semble être très soudée et cela nous permet d’entretenir des contacts à travers toute l’industrie de la transformation du bois et des domaines connexes à celle-ci.

Il m’en reste beaucoup à apprendre, mais ce programme me donne les clés pour une carrière de qualité dans un domaine en total expansion. Je ne peux être que content d’avoir fait ce choix.

Charles Breton, baccalauréat coopératif en génie du bois et étudiant à la maîtrise

Charles Breton, diplômé au baccalauréat coopératif en génie du bois et étudiant à la maîtrise en sciences du bois

Étudiant au baccalauréat coopératif en génie du boisSelon moi, le programme de Génie du bois à l'Université Laval en est un de polyvalence. Le programme de génie du bois permet aux étudiants d'approfondir leurs connaissances dans les différentes disciplines des sciences : chimie, mathématiques, biologie et physique. Les notions vues en classe ont des applications très concrètes, et la proximité des laboratoires nous donne accès à des équipements à fine pointe de la technologie.

Le programme de génie du bois est un programme où l'enseignement est très personnalisé; les petites cohortes font que chaque professeur peut consacrer tout le temps nécessaire aux étudiants. Toutefois, de petites cohortes ne signifient pas une vie universitaire monotone, bien au contraire : la taille des cohortes crée de forts liens entre les étudiants. De plus, le programme de génie du bois fait partie de l'Association Étudiante de Foresterie de l'Université Laval (AEFUL), qui regroupe quatre bac et près de 300 étudiants. Celle-ci organise plusieurs activités sportives et festives tout au long de l'année, ce qui permet de rencontrer les étudiants des autres programmes du département.

Je me suis toujours impliqué dans mon milieu; à la Faculté, ce ne sont pas les occasions qui manquent! L'implication permet de rencontrer des gens, de développer des compétences et surtout, de pimenter la vie universitaire; avec l'AEFUL, le P'tit CAAF, la Semaine des Sciences Forestières, l'International Forestry Students Association, etc., il y en a pour tous les goûts!

Je me sens parfaitement à ma place en génie du bois car je crois que le cheminement coopératif en alternance travail-études et la grande diversité des cours et des concentrations me permettent de façonner mon bac comme je  le souhaite.

D'après moi, le programme de génie du bois est idéal pour quiconque aime le bois et ses applications. Parmi les différents étudiants, certains visent la recherche, d'autres l'enseignement, d'autres comme moi aimeraient éventuellement avoir leur entreprise; grâce à sa polyvalence, aux multiples stages et à la large gamme de cours offerts, le programme permet à tout un chacun de modeler le bac qui lui convient.

Cynthia Dinel, baccalauréat coopératif en génie du bois

J’ai toujours caressé ce rêve de devenir un jour ingénieure en construction en bois

Un retour aux études, si je m’y attendais! Cependant, j’ai toujours caressé ce rêve de devenir un jour ingénieure en construction en bois. Et voilà, aujourd’hui, je suis sur le chemin de la réussite. Maman de deux jeunes garçons, 32 ans et un baccalauréat en génie du bois en cours, je ne peux pas vous cacher que la conciliation études et famille demande énormément d’organisation. Pas toujours facile, mais c’est réalisable. Je pense que la clé de ma réussite est de me donner le temps de réussir. J’ai choisi de ne pas travailler durant mes sessions d’étude afin de concentrer au maximum mes efforts sur le succès de celles-ci. Ma phrase préférée est toute simple : « Quand on veut, on peut ».Plusieurs épreuves se sont glissées sur mon chemin. Avant d’être admise à l’université, j’ai dû réussir cinq cours de sciences du cégep et trouver des ressources financières pour soutenir 4 ans d’études. Après plusieurs rencontres, j’ai réalisé que c’était possible. Je me suis inscrite à temps plein au Cégep Garneau pour compléter ma scolarité préparatoire et, grâce au soutien financier de Desjardins, en janvier 2012, j’étais officiellement admise à l’Université Laval en génie du bois. Avoir un rêve est indispensable. C’est le moteur de la vie. Chaque étape réussie pour s’approcher de son rêve profite à soi-même. Bien sûr il est important de rêver, mais en plus, il faut y croire. 

Témoignages - baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Louis-David Trudel, baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Louis-David Trudel, étudiant au baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Étudiant au baccalauréat en environnement de l'Université LavalMon cheminement comme étudiant en environnement a débuté au Cégep de Sainte-Foy. Étant passionné de pêche et de nature depuis mon tout jeune âge, je me suis inscrit en techniques de bioécologie. J’ai terminé mes études collégiales avec un stage au ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs où j’ai eu la chance de capturer des esturgeons jaunes et des bars rayés afin de les étudier. J’ai aussi travaillé à la SÉPAQ durant un été avec l’équipe de techniciens de la faune et nous logions près de l’Étape, dans la réserve faunique des Laurentides. Par la suite, j’ai continué mon parcours à l’Université Laval au baccalauréat en environnements naturels et aménagés. La vie universitaire est différente et très plaisante. Les cours sont diversifiés et intéressants. Les écosystèmes aquatiques sont la principale raison de ma présence dans ce programme. On y traite de plusieurs sujets : foresterie, hydrologie, économie, éthique, faune et flore. Mon cours favori aura été sans aucun doute celui portant sur l’hydrologie. Le premier cours nous permet de découvrir comment l’eau se déplace sur la terre et sur un bassin versant. Le deuxième nous amène à trouver des solutions à certains problèmes hydrologiques réels, tel que la pollution grandissante du Lac St-Charles.

Dans moins d’un an, je serai définitivement sur le marché du travail à titre de conseiller en environnement. Il me semble que j’étais encore à l’école secondaire et ce, pas plus tard qu’hier… Le temps passe vite, mais il peut être long si vous n’aimez pas le métier que vous faites! Alors suivez vos passions!

Mélia Del Degan, baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Étudiante au baccalauréat en environnementMélia Del Degan, étudiante au baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voué une grande fascination envers l’environnement, et particulièrement la faune. La nature, et tout ce qu’elle comporte renferme beaucoup de mystères et ma curiosité à son égard ne connait pas de limite. Le BAC intégré « Environnements naturels et aménagés » me semblait alors tout indiqué pour assouvir ma passion. Il m’offre la possibilité d’élargir mes horizons et d’aller chercher des connaissances dans plusieurs disciplines, telles que la biologie, la géographie, la géomatique, la foresterie, l’économie, la sociologie, et ce, autant à l’échelle nationale qu’internationale. Certains cours offrent des méthodes d’apprentissage stimulantes qui nous familiarisent avec des situations concrètes afin de mieux nous préparer au marché du travail, tout en éveillant ma créativité. La variété des compétences obtenues lors de mon parcours scolaire me permettra d’avoir une carrière diversifiée, ultimement orientée vers ma passion des animaux. De plus, l’ambiance de la faculté est des plus plaisantes : chaleureuse, ensoleillée et familiale.

Le BAC nous offre également la possibilité de découvrir le monde par des stages internationaux et par des sessions à l’étranger. En effet, je m’apprête à vivre une expérience captivante et enrichissante au Costa Rica : un stage spécialisé en environnement. Mon départ est imminent. À suivre…

Émilie Houde-Tremblay, baccalauréat en environnements naturels et aménagés et maîtrise

Émilie Houde-Tremblay, diplômée du baccalauréat en environnements naturels et aménagés et étudiante à la maîtrise

Suite à une longue quête visant la découverte d’un domaine d’étude apte à combler la multitude d’intérêts habitant mon esprit, j’ai finalement arrêté mon choix sur le baccalauréat intégré en environnements naturels et aménagés. Ce programme m’a charmé par son côté appliqué et par le caractère pluridisciplinaire des cours y étant offerts.  En ce sens, il m’a permis de développer une vision intégratrice, ce qui est, selon moi, nécessaire à l’analyse des enjeux environnementaux, ceux-ci étant d’une riche complexité. Au cours de mon baccalauréat, j’ai eu la chance d’effectuer des stages dans le domaine de la gestion  des matières résiduelles ainsi qu’en agriculture organique en contexte international. Le pavillon accueillant le baccalauréat représente un milieu chaleureux et stimulant, présentant plusieurs opportunités d’implication. À plus large échelle, l’université Laval offre une variété d’activités assurant à chacun de trouver son compte et m’ayant personnellement permis de me découvrir de nouveaux intérêts via la troupe de théâtre Les treize et certains cours offerts au PEPS. Au final, ce programme m’ouvre la porte à l’obtention d’un emploi dans un domaine en concordance avec mon système de valeur,  cela étant, à mes yeux, d’une importance capitale.

Roxanne Mailhot, baccalauréat en environnements naturels et aménagés et maîtrise en sciences

Roxanne Mailhot, diplômée du baccalauréat en environnements naturels et aménagés et étudiante à la maîtrise en sciences forestières

Je me souviens combien j'étais nerveuse la veille de ma première journée à l'Université. Je n'avais aucune idée à quoi m'attendre ni même dans quoi je m'étais embarquée. Le lendemain, j'ai rencontré dix autres personnes et nous sommes encore toutes très proches. Étant unique, le baccalauréat intégré en environnements naturels et aménagés rassemble des gens des quatre coins de la province ayant les mêmes valeurs et passions. Les cours suivis au sein de facultés différentes permettent d'acquérir des connaissances provenant de plusieurs disciplines. Un autre point positif est la diversité d’emplois et d’employeurs possibles. Il y en a pour tous les goûts ! Les stages aident à découvrir ce qui nous intéresse tout en appliquant concrètement les connaissances acquises. Ce fut trois années de travail motivant qui m'ont permis d'en apprendre beaucoup sur moi-même. Des soupers entre amis, des soirées-conférences ou d'études, des après-midi d'organisation d'activités, de colloques et de salons d'expositions, des sorties en plein air, des expériences inoubliables... voilà rapidement à quoi se résume mon bac. Je dois ajouter que l'ambiance du pavillon Abitibi-Price est hors pair. Cette grande maison familiale est l'endroit de rassemblement pour étudier et fêter. Ma soif d'apprendre ainsi que l'ambiance universitaire m'ont lancé dans un projet de recherche en hydrologie au deuxième cycle. Jamais je n'aurais pensé être aussi passionnée et épanouie par mon domaine d'étude.

Maude Gagné, profil international, baccalauréat en environnements naturels et aménagés

Maude Gagné, diplômée du baccalauréat en environnements naturels et aménagés - profil international et étudiante à la maîtrise en sciences forestières

La Suisse reste fière de son patrimoine et de ses traditions tout en étant inspirée des cultures qui l’entourent. Lacs et montagnes offrent un terrain de jeu incroyable pour les amoureux de plein air et au-delà de ces paysages, se cache un peuple accueillant. Autant dans ma vie universitaire que dans les équipes sportives dont j’ai fait partie, je me suis rapidement sentie intégrée. Je conseille le profil international à tout étudiant curieux et interpellé par les cultures du monde, car étudier à l’étranger permet d’en apprendre autant du côté académique que personnel.

Témoignages - cycles supérieurs en sciences forestières, sciences du bois et agroforesterie

Vanessa Joly, maîtrise en sciences forestières avec mémoire

Vanessa Joly, étudiante à la maîtrise en sciences forestières avec mémoire

Étudiante à la maîtrise en sciences forestières avec mémoire à l'Université LavalJe viens de Savoie en France et j’ai diplômé en aménagement et environnement forestiers à l’Université Laval, formation qui donne accès au titre d’ingénieur forestier au Québec. Avant d’étudier à l’Université Laval, j’ai fait un DUT en génie  de l’environnement à l’IUT de St-Étienne en France où je devais réaliser un stage que j’ai fait au Québec et qui m’a donné le goût de poursuivre mes études ici pour entreprendre ma formation d’ingénieur forestier.

Les diverses associations étudiantes facilitent l’intégration des étudiants étrangers car elles nous permettent de nous investir avec d’autres étudiants dans divers projets. L’ambiance étudiante est vraiment très bonne. Ça facilite la formation des liens. Je me suis impliquée comme trésorière de l’Association des étudiants gradués en foresterie de l'Université Laval et comme membre du Comité scientifique et d’aménagement de la Forêt Montmorency, la plus grande forêt d’enseignement et de recherche au monde.

Les cours sont à la fois pertinents et bien structurés et il est possible de travailler tout en poursuivant ses études. Je suis d’ailleurs auxiliaire d’enseignement et de recherche pour les cours d’aménagement récréatif et paysager et de problématiques forestières.

Ce qui est intéressant également, c’est que toutes les activités de plein air sont à proximité. On a facilement accès à la forêt si on veut faire des randonnées, du canot, du rafting en plus d’avoir le Festival d’été de Québec en ville.

Suite à tout cela, j’ai décidé de poursuivre mes études à la maîtrise en sciences forestières. J’ai obtenu une bourse pour entreprendre mon mémoire qui porte sur le processus d’intégration de la gestion du carbone forestier en milieu boréal avec une étude de cas des entreprises forestières de la région du Nord-du-Québec. On cherchera plus spécifique à comprendre comment la structure décisionnelle d'une entreprise de première transformation permet de prendre en compte l'intégration de la gestion du carbone forestier.

Boris Marcos, maîtrise en agroforesterie avec mémoire

Boris Marcos, étudiant à la maîtrise en agroforesterie avec mémoire

Concernant la formation que m’offre l’Université Laval à travers le programme de maîtrise en agroforesterie, j’ai beaucoup apprécié cette belle expérience car à travers mes cours et mes stages en agroforesterie, j’ai réussi à approfondir mes connaissances dans ledit domaine. Mon sujet de mémoire de maîtrise porte sur les déterminants écologiques et socioéconomiques d'aménagement des bandes agroforestières riveraines dans le bassin versant de l'Ouémé en république du Bénin.

Avec mes directeurs, au cours de ces deux dernières années, la complicité et les différents échanges au quotidien ont été d’une aide précieuse pour moi car cela m’a permis de régler un grand nombre de difficultés que j’ai eu à traverser et pour moi aujourd’hui, c’est encore une occasion de leur dire un grand merci.

De manière générale, je trouve qu’il fait bon vivre à Québec et qu’il existe un bon équilibre entre les études et les activités de loisirs. Pour ma part, contrairement à certaines grandes métropoles, j’ai beaucoup aimé la tranquillité de la ville, l’ouverture d’esprit des gens et la convivialité qui règne au sein de ce milieu.

Sébastien Renard, doctorat en sciences forestières

Sébastien Renard, étudiant au doctorat en sciences forestières

Étudiant au doctorat en sciences forestières de l'Université LavalJ’ai toujours aimé être en pleine nature et étudier les écosystèmes qui m’entourent. Après ma maîtrise en biologie, l’Université Laval était un choix évident pour moi, car son programme de doctorat en sciences forestières et le projet de recherche que mon directeur me proposait de réaliser convenaient parfaitement à mes attentes. Je n’ai donc pas hésité avant de me lancer dans l’aventure doctorale. La qualité des cours et du matériel pédagogique mis à disposition par la faculté me permettent de réaliser ma thèse doctorale dans les meilleures conditions. De plus le soutien des professeurs et du personnel de la faculté m’aide à surmonter les défis rencontrés au cours de mon projet de recherche. Finalement, j’ai aussi eu la chance d’acquérir une expérience en enseignement en tant qu’auxiliaire, ce qui m’encourage à poursuivre ma carrière dans le milieu académique. 

Elvire Djiongo, doctorat en sciences forestières

Elvire Djiongo, étudiante au doctorat en sciences forestières

Étudiante au doctorat en sciences forestièresJ’ai foulé les pieds pour la première fois au Canada et à Québec il y a 3 ans. J’y ai tout d’abord réalisé une maîtrise et maintenant un doctorat en sciences forestières. J’ai été accueilli dès mon arrivée par mon directeur de recherche qui s’est chargé lui-même de me présenter les services administratifs de la faculté, les laboratoires spécialisés, les étudiants de son laboratoire et même ceux des laboratoires voisins.

L’Université Laval offre un cadre idéal pour les études aux étudiants étrangers. Avec son caractère francophone, elle constitue la destination privilégiée de la majorité des étudiants africains qui proviennent aussi majoritairement des pays francophones. De plus, les résidences étudiantes offrent un cadre accueillant et convivial pour un nouvel étudiant et permettent d’ailleurs de faciliter l’intégration dans la société québécoise. Quelques activités de diversement sont offertes en résidence et on en profite pour mieux connaître les autres.

Ce que j’apprécie le plus dans les études, ce sont les ressources qui sont mises à la disposition de l’étudiant pour lui permettre de réussir. Il s’agit principalement de la connexion Internet gratuite, du Portail des cours, des laboratoires informatiques équipés des logiciels utiles pour certaines analyses de données et des supports pédagogiques dans les cours.

La vie au Québec est très différente de celle de mon pays, le Cameroun, surtout sur le plan culturel. J’aime bien la nourriture québécoise et particulièrement les « côtes levées »! J’ai pu tisser des liens d’amitié avec certaines personnes qui font aujourd’hui partie de mon quotidien à la faculté.

Cassandra Lafond, doctorat en sciences du bois

Cassandra Lafond, étudiante au doctorat en sciences du bois

Étudiante au doctorat en sciences du bois de l'Université LavalAprès avoir complété un baccalauréat en génie du bois, j’ai décidé de poursuivre mes études aux cycles supérieurs en effectuant d’abord une maîtrise en sciences du bois et maintenant un doctorat dans ce même domaine. Ayant étudié dans un programme coopératif, j’ai eu la chance, lors de mon parcours au premier cycle, d’aller explorer divers domaines d’emplois possibles pour l’ingénieur du bois. C’est ainsi que mon intérêt pour la recherche et le développement de produits utiles à l’industrie s’est manifesté. J’ai choisi de poursuivre aux cycles supérieurs afin de me spécialiser dans ce domaine et également élargir mes connaissances dans la science des matériaux et la construction en bois. Ma motivation est de contribuer au développement de produits innovateurs à base de bois qui répondent à des exigences techniques et environnementales supérieures. Mes projets de recherche sont intégrés à la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois, ce qui me permet d’être en relation avec des partenaires industriels tel que FPInnovations et d’effectuer une partie de mes travaux dans leurs laboratoires. De plus, durant ma maîtrise, j’ai eu l’opportunité d’aller effectuer un stage à l’Université de Bordeaux. La vie d’étudiante-chercheure au Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval est agréable par la proximité entre les étudiants et les professeurs. De plus, les laboratoires permettent l’utilisation d’équipements modernes avec un soutien présent de la part des techniciens.

 

Pierre Betu Kasangana, doctorat en sciences du bois

Pierre Betu Kasangana, étudiant au doctorat en sciences du bois

étudiant au doctorat en sciences du bois de l'Université LavalDepuis mes études de Licence en chimie en République démocratique du Congo, j’ai toujours été intéressé aux substances naturelles. Ce domaine d’étude m’a toujours fasciné et j’en suis devenu un passionné notamment dans la recherche des molécules bioactives pouvant soulager, un tant soit peu, la misère de l’Homme. Il s’agit pour moi d’un rêve que je compte ardemment réaliser, une manière, comme africain, de contribuer au développement de la science. Au fil de temps, ce rêve s’est transformé en désir de poursuivre mes études aux cycles supérieurs. Heureusement, ce désir s’est concrétisé lorsque les Pères Jésuites m’ont accordé une bourse d’études pour entamer des études doctorales à l’Université Laval. À ce sujet, je reste redevable à Mme Stevanovic, professeure-chercheure, qui m’a accueillie dans son équipe de recherche alors qu’elle ne me connaissait pas auparavant. Elle a, pour ainsi dire, démontré une ouverture d’esprit pour guider mes pas dans la recherche.

Mes études doctorales en sciences du bois que j’ai le mérite d’effectuer après un passage accéléré de la maîtrise, me permettent d’approfondir le monde merveilleux de la biomasse forestière qui constitue l’une des meilleures réserves de nouvelles molécules bioactives. Assurément, je me sens en plein dans mon domaine de prédilection. Sous la direction de Mme Stevanovic, j’ai entamé des recherches pour isoler, purifier et caractériser des molécules bioactives ayant des vertus médicinales efficaces antidiabétiques. Ces recherches s’effectuent dans le laboratoire de chimie du bois doté de matériels d’analyses de pointe (HPLC, IR, UV-visible, Pyro-GC-MS, etc.).

Une chose qui me marque au Département des sciences du bois et de la forêt, c’est le climat de joie, de paix et d’échange des connaissances qui y règnent. Nous nous encourageons naturellement avec une bonne dose d’humour. Je considère comme une immense richesse la diversité culturelle et les divers domaines d’étude qui sont exploités au département et spécialement dans l’équipe de Mme Stevanovic. Les relations avec les professeurs se distinguent par une franche collaboration et un souci profond, notamment de la part de ma directrice de recherche, d’atteindre les objectifs que nous nous sommes assignés.

Doan Trang Hoang, doctorat en sciences du bois

Doan Trang Hoang, étudiante au doctorat en sciences du bois

Étudiante au doctorat en sciences du bois à l'Université LavalMon projet de doctorat consiste à améliorer les systèmes de finition des revêtements en bois. J’étudie dans un beau pavillon construit en bois, tout neuf, bien structuré, très volumineux ce qui permet de profiter au maximum de la lumière du jour. Le personnel dans tous les services tel que l’administration, l’entretien ainsi que les techniciens de laboratoire sont particulièrement serviables. Ils sont passionnés par leurs travails et toujours prêt à partager avec nous leurs connaissances.

L’équipe d’étudiants est pluridisciplinaire et travaille sur des projets diversifiés en chimie, charpente, physique, architecture. Elle est aussi multiculturelle. Il y a des étudiants de tous les continents provenant par exemple de la France, du Cameron, du Mexique, du Brésil, et évidemment du Vietnam. C’est une équipe très dynamique et motivante.